• Silence... On tue Narbonne

      

    On dit des Pierre qu'ils ont le sens du devoir, aiment rendre service, sont passionnés, pourvus de bonté, de générosité, qu'ils sont  constant, fidèles, laborieux. D'ailleurs leur nom dérive du mot petrus, ou petros, qui signifie roc, rocher, pierre !

    Il y a à Narbonne un Pierre qui répond à ces qualificatifs. C'est  Pierre Ramond, dit Mr TGV, investi corps et âme, ardent défenseur du développement économique de Narbonne par le biais du T.G.V. Et même s'il est un peu comme une voix qui crie dans le désert, comme toutes celles de ceux qui ont quelque chose à dire, on ne peut qu'admirer une telle constance.   Voici donc son dernier opus, adressé à la population, aux décideurs, à l’Etat.

     

     Silence... On tue Narbonne

    TGV et Tabous

    Silence... On tue Narbonne

    Au risque de m'attirer, une nouvelle fois les foudres des bien-pensants, j'affirme que le vrai centre névralgique de la mobilité en Occitanie se situe au Carrefour Européen Narbonnais, non à Béziers ou Carcassonne ! Déplorant le conformisme des "anticonformistes", je m'insurge contre l'ostracisme dont Narbonne est la grande victime !

    Au nom du "politiquement correct", faut-il taire :

    • l'anomalie ridicule du hiatus languedocien unique au monde entre Nîmes et Perpignant de la L.G.V : Paris Barcelone ?
    • l'absurdité d'une dérivation de cette ligne rebpatisée : L.N.M.P * pour la circonstance, en vue d'aboutir en gare de Béziers et satisfaire, au mépris de l'environnement et des contribuables, la démagogie mégalomaniaque de certains aspirants à la magistrature municipale biterroise ? 
    • L’incongruité de la corrélation dans l’édification des gares nouvelles de Manduel et la Mogère alors que, sur les voies traditionnelles, à mi chemin entre Nîmes et Montpellier, une station unique aurait permis la desserte G.V plus logique de leurs centres respectifs et la concurrence avec le transport aérien ?  
    • La répartition des arrêts G.V entre Béziers et Narbonne créant ambiguïtés, retards, confusions, et ajoutant aux difficultés des  correspondances vers Toulouse, l’Epagne et la vallée du Rhône ?

    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    En détournant indument les crédits gouvernementaux de leurs affectations initiales, on les a dilapidés en des réalisations insensées, faisant du T.G.V un omnibus et lui dictant des fonctions qui seraient indéniablement mieux assurées par les voies actuelles libérées du fret et des voyageurs longues distances.  

    Se prétendre Européen et vouloir, à tout prix, méconnaitre l’importance interrégionale du nœud ferroviaire Narbonnais est un déni allant à l’encontre de toute logistique et de toute cohésion régionale ou rationalité économique. 

    - Ici on ralentit la G.V, alors que sur Paris-Lille, on l’accélère, « oubliant » Amiens, au détriment de la Picardie. Où est la cohérence ?  

    - Par quelle bizarrerie, la Cour des Comptes qui déplorait, il y a peu, le déficit d’exploitation de cette ligne, la déclare rentable aujourd’hui ?  

    - Quel est le poids de ces aberrations dans la dette de la S.N.C.F ?

    Par la convergence naturelle des voies de communication, la situation géographique privilégiée de Narbonne et Port la Nouvelle, eu égard à Sète et Barcelone, leur assigne un rôle capital dans l’expansion souhaitable et attendue des échanges maritimes euro-africains. L’essor actuel du port de Tanger contraste singulièrement avec notre inertie !

    Port la Nouvelle doit impérativement être reliée au ferroutage et avoir le pas sur Sète ! 

    Gouverner c’est prévoir et rendre l’avenir possible, même dans un Etat au bord de la faillite.

     A l’intersection de deux grands axes majeurs, la gare de Narbonne-Montredon doit être directement reliée à Toulouse par la G.V et constituer un arrêt obligatoire pour tous les T.G.V. 

    La première urgence, relativement peu onéreuse, est de préciser le tracé de cette liaison et du nouveau triangle de bifurcation, celui-ci, selon moi, devrait se situer aux abords de Moussan-Védillan et réserver les acquisitions foncières nécessaires, pour éviter de renouveler les erreurs catastrophiques commises à Cuxac- d’Aude !

     

    Il a fallu 24 ans et l’intervention du garant de la concertation pour que ce soit, enfin reconnue la pertinence, pourtant évidente, de cette gare que je m’acharne vainement à défendre depuis 1988 et l’affaire URBA !

    Dès le début du 20ème siècle, les quatre villes : Béziers, Carcassonne, Narbonne et Perpignan avaient sensiblement la même population. On a tout fait pour marginaliser notre carrefour et le déporter sur Béziers, refusant ici, toute industrie afin de conserver la prééminence administrative et les intérêts électoraux de Carcassonne et Montpellier. Pour justifier ces turpitudes, on ne cesse de dépouiller Narbonne, transférant sa CCI à Carcassonne et rattachant, à celle-ci, le canton de Lézignan-Corbières (3ème ville de l’Aude) dans le but, peu solidaire, de conforter le rôle de chef lieu de département qu’elle usurpe depuis 1790 !

    Curieuse conception d’un aménagement économique équitable, harmonieux et durable du Territoire ! Il serait plus judicieux et productif de regrouper la CCI de Béziers et Carcassonne dans l’ancienne capitale de l’Aude romaine.

    Phillipe Lamour voyait, objectivement, en celle-ci la métropole d’équilibre qui fait défaut en Toulouse, Montpellier et Perpignan. Il lui voulait cent mille habitants !

    On veut la confiner dans l’immobilisme en interdisant une innovation économique concertée. Notre ville a beaucoup « d’amis » lui proclamant leur passion enflammée ! Ils font penser à l’ours de la fable* par leur incurie, sidération ou passivité révoltante devant les spoliations arbitraires dont elle l’objet. « Ce sont amis que vent emporte »  

    Utopies, certitudes idéalistes aveugles, convictions non approfondies, clientélisme partisan, intérêts immédiats et sordides, inculture économique, inconditionnalisme benêt, concourent ici, à couvrir pudiquement une réalité « que l’on ne saurait voir ».

     

    Quand cessera t-on de mentir aux Narbonnais ?

      

    Silence... On tue Narbonne

    Pierre Ramond dit Mr TGV

    Ancien chef de la 1ère circonscription de Seine et Marne,

    Premier département impacté par la LGV Paris-Lyon.

     

    * Fable d'esope : l'ours et les deux randonneurs

    Deux voyageurs faisant chemin ensemble, aperçurent un Ours qui venait droit à eux. Le premier qui le vit monta brusquement sur un arbre, et laissa son compagnon dans le péril, quoiqu’ils eussent été toujours liés jusqu’alors d’une amitié fort étroite. L’autre qui se souvint que l’Ours ne touchait point aux cadavres, se jeta par terre tout de son long, ne remuant ni pieds ni mains, retenant son haleine, et contrefaisant le mort le mieux qu’il lui fut possible. L’Ours le tourna et le flaira de tous côtés, et approcha souvent sa hure de la bouche et des oreilles de l’Homme qui était à terre ; mais le tenant pour mort, il le laissa et s’en alla. Les deux voyageurs s’étant sauvés de la sorte d’un si grand péril, et des griffes de l’Ours, continuèrent leur voyage. Celui qui avait monté sur l’arbre, demandait à son compagnon, en chemin faisant, ce que l’Ours lui avait dit à l’oreille, lorsqu’il était couché par terre. ” Il m’a dit, répliqua le Marchand, plusieurs choses qu’il serait inutile de vous raconter ; mais ce que j’ai bien retenu, c’est qu’il m’a averti de ne compter jamais parmi mes amis que ceux dont j’aurai éprouvé la fidélité dans ma mauvaise fortune. “

    • Esope – VIIe-VIe siècle av. J.-C

     

    Sources images train électrique : Extravagancy

    Pierre Ramond : La Dépêche

     

     

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  • En mégalomanie, En marche, en macron



    Une centaine de personnes ont répondu à l’appel républicain. Un peu avant le théâtre, près du kiosque Kéolis, les Hamonistes se sont réunis, pour attendre le gros de la troupe, mais discrètement. Division division…

    Que des gens bien, des faiseurs d’éternels barrages, des contre le diable et ses ténèbres, des pour contre la guerre civile, des contre le parti épouvantail de la gauche... Ils croient se battre contre la déliquescence à laquelle ils acquiescent depuis toujours. Suppliant les uns et les autres de ne pas voter FN, les menaçant d’être privés de liberté, d’air, de soleil pendant que toute une classe politique se mobilise pour faire élire un freluquet.

    Quel cirque ! Quelle tristesse !, l’éclat de la pensée, l’envol de la réflexion à la française réduite à des insultes, de bredouillantes onomatopées, des messages de peur.

    Certains y croient, d’autres y sont réduits, car finalement, il n’y a jamais eu qu’un seul candidat pour qui voter aux élections présidentielles : Emmanuel Macron, union nationale à lui tout seul. Du jamais vu.

    L’an dernier une marche partait aussi du théâtre. Pour lutter contre quelque chose. Contre une loi Macron, rebaptisée avec un nom divers. Ce ne fut qu’une marche de gueux. Mais aujourd’hui, c’est le gueux gratiné qui marche.

     

    Voici Alain Péréa, gauche mollassonne, qui s’est démené pour avoir l’investiture EM et concourir aux législatives. Peut être sera-t-il député, ce Monsieur Cumulard, maire, vice président, directeur du PNR, du Scot et j’en passe, l’expérience professionnelle idéale pour pantoufler avec un haut revenu. Voici la coureuse de fonds européens, gauche circonstancielle, Magali Vergnes. Et voilà encore un autre Cumulard, Codorniou, radicalisé de gauche, angoissé à l’idée de perdre ses 10 ou 12 fonctions. Tous symboles vivants du machisme français qui chante parité parité en se gardant la meilleure part. Symboles vivants du socialisme amoureux du désordre, de l’anarchie, qui détruit le pays, et le tissu social et qui ne sait que dire : faisons barrage, et après le déluge pour tout ce qui n’est pas nous.



    C’est qu’on les aime beaucoup, dans notre pays, ces confits en politique qui se font du foie gras, méprisent leur pays et leur compatriotes, réclamant ouverture ouverture. Ces types qui amassent du fric, qui ont compris que le système ne requérait ni courage, ni idée, ni projet seulement la médiocrité. Et du culot.



    Ce n’est pas une marche républicaine ? dit une dame, un peu étonnée en voyant que quelqu’un distribue des pancartes Macron ! et que certains arborent des pins badges « PRG » - si c’en est une avec le prg, le ps, j’aime narbonne et Macron président. -Ah bon ? Oh ben non alors, je ne vais pas marcher pour Macron, déjà que je suis obligée de voter pour lui. Je vais au cinéma tiens !

    Cinéma. Ils sont là, en marche, à pied, après avoir lancé une diatribe contre madame le pen et écouté les consignes de sécurité : traverser au passage piéton, au vert, marcher à droite. Ils s’ébranlent comme des lemmings, portant leur logo, plein d’espoir d’un renouveau illusoire, empli de haine pour tout ce qui n’est pas eux, criant au racisme ou à la xénophobie dont ils ne seront jamais victimes, pleurnichant pour les migrants qu’ils n’inviteront jamais à leur table, adulant la mixité tout en tenant les basanés et les pédés à l’écart, « comprenant le dégout du peuple » mais ne se tenant qu’entre eux, exclusivement, chaussures bien cirées, sacs à chaînettes, air prospère de luxe d’importation.

    Pourquoi marchent ils jusqu’au palais du Travail ? De quoi s’inquiètent-ils donc ? Quelle résistance prétendent-ils incarner ? Mystère. Les sondages, les experts, les catholiques, les artistes télévisés, les directeurs de théâtre et leurs concierges, les enfants, nous le disent pourtant et le redisent jusqu’à la nausée, avec cette vulgarité qui caractérise notre époque : Macron est meilleur sur tout et en tout, Le Pen n’inspire pas confiance. Mêmes les calculateurs vous expliquent en long et en large que les bulletins blancs ne favoriseront que le FN ! (Jusqu’où va la bêtise de cette fausse campagne présidentielle !)

      

    Macron va gagner, car il sait ce qui est bon pour vous. Même les élections présidentielles pour enfants d’Angoulême donnent Picsou dépassant Mafalda. Curieux d’ailleurs, quand on sait qui est Mafalda.

     

    En mégalomanie, En marche, en macron

    Marchez… Ce sera sans moi.

    Tout va bien. Votre propre sang impur abreuvera les sillons de France.

    Consolons nous en regardant cette image du pédalo qu’est la France hollandiste et macroniste, passée et à venir, une image qui fait le tour du monde dans un silence assourdissant, une France dont le gouvernement protestera toujours avec la plus grande fermeté, tout en sciant la branche que… etc...

    En Mégalomanie, En Marche, En Macron, en retard

     

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  • S4: LES BOURDES DE J'M NARBONNE

     

    Comme annoncé, la délibération pour modifier le règlement intérieur du conseil municipal a été présentée et votée à l’unanimité. L’opposition, qui l’avait demandée,  pourra désormais prendre connaissance des dossiers 5 jours environ avant le CM proprement dit. Ce qui lui permettra, comme ce 24 mai de convoquer et fatiguer la presse pour faire le buzz(sur les points 8 et 9) avant le déroulement du conseil municipal. Et d’arriver en retard. Ça bosse dur...

     S4: LES BOURDES DE J'M NARBONNE

    Culture, patrimoine et ruine ! le 9 rue Edgar Quinet est un bout de maison  anciennement partie de celle des 3 Nourrices. Que ceux qui l’ont déjà visité (lors des journées du patrimoine par exemple) lèvent la main. Une grande salle vide, avec de jolis carreaux de ciment au sol, et pas grand chose d’autre dedans. Le reste du bâtiment abrite des services de l’hôpital.

    La délibération 8 visait d’abord à classer le n° 9 aux monuments historiques. L'opposition s'est abstenue.  Le bâtiment vaut 80 000 euros. S’il est effectivement classé, le proprio sera bien embêté. Comme celui du 9 rue Kléber.

     

    La loi c’est aussi la lettre : La délibération 9 est amenée à petits pas prudents par le maire. Et pour cause, le dossier de préemption de la ville pour ce lieu (9 rue Edgar Quinet) a été rejeté par un tribunal administratif sur demande d’un acheteur, très attentifS4: LES BOURDES DE J'M NARBONNE aux déplacements du maire. Rejeté donc pour motif que, signé par le 1er adjoint lors de absence du maire, ce dernier avait eu largement le temps, dès son retour, de signer le document. De ce fait la signature du 1er adjoint n’est plus valide. Il s'agit maintenant de voter la cession de ce bâtiment dont l'acquisition a été annulée.  

    L’opposition, étonnée, inquiète, s'est abstenue après avoir fait valoir de solides et sensés arguments :

    L’erreur est humaine, tout le monde peut se tromper, (vous vous êtes trompés) ce n’était pas au 1er adjoint de signer cette préemption, son métier ne devrait pas le lui permettre, (Malquier aurait donc fait un faux) Rassurez nous, y aura t’il d’autre bourdes de ce genre ?  poursuivent les «Parfaits», Comment pouvez vous vous absenter sans dire quand vous revenez ? N’importe qui peut dire quand il revient vous nous prenez pour des nouilles ? (oui) la ville a perdu l’occasion d’en faire quelque chose par la suite...(c’est à dire rien), c’est un bâtiment stratégique, on aura un cas de conscience,(nous on y aurait mis le service de radiologie)   

     

    Le permis de louer, vous connaissez ? :

     «L’état donne la possibilité aux communes ou à leurs groupements dans certaines zones d'imposer aux bailleurs privés de leur adresser en amont d'un bail une déclaration, voire une demande d'autorisation» "Certains n’en voient pas l’utilité, d’autres que ce sera un plus dans l’arsenal permettant de lutter contre l’insalubrité".

    La ville centre entend se doter de cet outil, notamment pour le centre ville dont les logements sont plutôt décatis. Que celui qui n’a pas sorti un seau ou des bassines pendant de fortes pluies dans son logement lève la main. Et si vous avez entrepris une recherche de logement dans le centre ville, vous avez du visiter des tas de bouis bouis.

    Mais mais mais mais, le plan permis de louer étant également mené par l’agglo  «depuis 1 an», dixit I. Herpe, en charge du logement sur le territoire. «Cela vaut il la peine de prendre le risque d’adopter une mesure qui risque d’être retoquée lors de sa mise en délibération lors du prochain conseil communautaire ? ( le 21 juin)

     Problème : ce projet «permis de louer» nécessite la consultation des 37 communes qui composent l’intercommunalité, et le résultat de cette consultation, qui sera probablement finalisé à la st glinglin, ie dans une douzaine d’années puiqu’en 1 an, seules 3 villes (Narbonne, Coursan et peut être Cuxac, le brouhaha empêche d’entendre correctement ? ) auraient déjà été étudiées, pénalise l'action de la ville sur cet état de fait.

    Il faudra donc attendre qu'elle obtienne cette compétence, ou qu’elle passe outre.

    Cette délibération est illégale, pourquoi ne pas la reporter ?  demande l’opposition

    Je l’ai faite en accord avec le préfet ie l’Etat, répond le maire, elle est donc tout à fait légale

    - Mais pourquoi mettre le maire au milieu de tout ça ?

    - Il n’était pas au milieu, il était à côté de moi

    -Et moi, ajoute le hibou, humoristique, il était en face de moi, au petit comptoir

    - Oui Jacques, tu connais bien le petit comptoir !

    On passe au vote : abstention de l’opposition - vous vous abstenez ?  ah non on vote contre, - donc vous votez contre, il faudrait savoir, oh et puis non, on ne participe pas au vote. Ni pour, ni contre, bien au contraire...

    Autrement dit, quelques secondes durant, l’opposition s’est absentée (virtuellement) de la salle.   

    Tout ça est si bon enfant.

     S4: LES BOURDES DE J'M NARBONNE 

     

     

    Et en introduction au conseil municipal, une mini conférence de Pépé et de Michel Diaz sur le PNR, son action, ses objectifs, illustrés par un diaporama fait de magnifiques photos et truffé de fautes d’orthographe. Avec des mots comme «perséveration» du PNR, perséveration qui est le comportement pathologique consistant à reproduire de façon inappopriée les mêmes réponses verbales ou gestuelles, sans tenir compte d’un changement des questions ou de la situation. (Larousse 1992) Très tendance en politique !

     

    Le championnat du monde de Rugby des moins de 20 ans démarre le 30 mai au parc des sports et de l’amitié. Entraînements et matchs se dérouleront jusqu’au 12 juin. TPAMP (touche pas à mon parc) qui avait prévu ce 2 juin un rdv «festif» et un débat sur : «Béton aujourd’hui ruine demain ?» pourrait se voir interdire de manifestation pour raison de «sécurité».

    Le rugby prime sur tout.

     

    11 personnes absentes ce soir, (on ne compte pas les 2 «disparus» du Front National, qui doivent reposer en paix quelque part : le pouvoir ça use et les élus ont des vies bien remplies. Mais s’absenter sans excuse, c’est inexcusable !

    On note la présence continuelle des agents de la "garde civile" avec un fauteuil roulant dernier cri pour les éventuels handicapés qui voudraient assister au conseil municipal. Ils viendront probablement en période d'élection pour critiquer le fauteuil en question !! Petite précision : les conseils municipaux sont ouverts au public et gratuits :  il y a encore des gens qui ignorent ce qu'est un conseil municipal.

    S4: LES BOURDES DE J'M NARBONNE

     

    Info plus : Les échos par exemple

    sources images : j'aime Narbonne je dis basta

    Parc Naturel de la Narbonnaise

     

     

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