• Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest !

     

    L’association TCNA, Transparence des Canaux de la NArbonnaise, a adressé aux 8 candidats aux municipales un petit questionnaire pour obtenir leur avis sur Orano Malvezy et ses projets de développement qu’elle veut mettre en œuvre pour traiter les déchets nucléaires et pour produire. Un questionnaire succinct puisqu’il y a 2 choix : oui je suis pour - Non je suis contre, sans possibilité de préciser sa réponse.

    Le marie de la ville a répondu ce que le bon sens commande. On peut supposer que les autres candidats ont tous répondu, à peu de choses près, la même chose.

    Nous sommes contre les procédés TDN (traitement des nitrates) et NVH* (nouvelle voie humide ) mais nous demandons que l’état applique le principe de précaution et informe objectivement la population sur les risques sur la santé, l’environnement et l’économie.

    Soit l’Etat demande la fermeture de cette usine qui fait partie de la vie économique des Narbonnais depuis 5 décennies, soit elle la maintient et s’adresse clairement à la population.(il faut tout de même que la population s’intéresse à ce qui la concerne !)  Il est donc impossible d’être tout à fait contre ou tout à fait pour.

    Nous avons souhaité, ajoute le maire, la création d’un conseil de surveillance écologique composé de d’experts qualifiés d’associations et d’élus qui évaluera régulièrement les évolutions industrielles.

    Ah ce nucléaire !  prodigieux et maléfique à la fois.

     

    Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest !

     

    L’association organise d’ailleurs le samedi 29 février une manifestation place de l’hôtel de ville à midi pile. Les portes de la mairie seront-elles ouvertes  ?!. N’oubliez pas le parapluie, symbole des fragiles protections contre les futures retombées chimiques de la cheminée de Malvezy. Plus sur : TCNA

    On a parlé commerce et vitrines au dernier conseil municipal  : discours bien connu du « revitalisation bla bla diversité commerciale blabla, places de parking  blabla ». Un projet de prise en charge par la mairie, en partenariat avec l’agglo, des travaux de rénovation des devantures commerciale à hauteur de 70% est mis aux voix.

    Pourtant des boutiques s’installent, comme la suivante, truffée d’objets issus du développement durable qui n’en finit pas de produire des cochonneries et. qui serait bien mieux dans le Mordor.

    Et d’après l’employé, ce n’est pas près de s’arranger. Elle pourrait prendre exemple sur la ravissante vitrine d’a côté qui démontre que paupérisation peut rimer avec esthétique. Il faut donc prévoir des formations et des subventions ou même des pénalités pour que les commerces, en cœur de ville, ne ressemblent pas à des déchetteries   

    Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest ! Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest !

                    Nul et affreux                                                                   digne d'un centre ville

     

    Lors du dernier conseil communautaire, Jacques Bascou qui part à la retraite salue les élus de la ville et leur fait part de son projet futur après retraite : créer une agence de conseil pour apprendre aux élus comment être président quand on n’a pas la majorité

    Réponse : merci ça ira, on connait la méthode : vous faites un recours contre le gagnant, vous réunissez tous vos amis dans la semaine et le tour est joué !

    Verduras, vegetables,  : Nous refusons de croire que les Robinettes ont l’intention de verdir et végétaliser le site du clos de la Lombarde car elles le trouvent trop triste. Non ; nous ne pouvons le croire !!

     "Ces idées qui survolent l’espace et qui tout à coup se heurtent aux parois du crâne ! " (Cioran) Et même après qu’elles aient été écrites. Comme celle de l’aménagement des bords de la Robine, qui pousse la presse, très sérieuse à demander : Mais qui en a eu l’idée le premier ?

     

    Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest !

     

    On voit que le journal d’ici a décidé, non seulement de faire campagne mais de s’éclater. Pas un jour sans qu’un « je veux  délirant» de J. Perello ne soit révélé, ou qu’un problème de prostate ou d’ extase visionnaire de J.F Daraud - « une dara, 2 darauds qui présente ses voiturettes à la presse - ne surgisse. (Pourquoi ne pas prendre le bus pour faire campagne ? Là, on touche des tas et des tas de gens ! )

     

    Et que dire de ce titre mélodramatique : où sont passées les femmes ?  Elles sont toujours à Narbonne. Ouf : Elles n’ont pas vraiment disparu. Elles feraient bien d’ailleurs, puisque férues de démocraties participatives, et parce que la réalité est que nous vivons dans un monde de bonshommes, de se rencontrer, de réserver la grande salle du palais du W et d’organiser un débat contradictoire pour les narbonnais, qui seront ravis de venir les écouter en masse ! Est-ce vraiment le moment de saisir le CSA ?

     Le débat télévisé auquel elles n’ont donc pas participé fut sans grand intérêt, il faut le dire. Un Carcassonnais est venu nous décrire le parcours de D. Granel, comme si les Narbonnais ne le connaissaient pas. Un maire un peu dépité de se retrouver comme au conseil municipal face au polémiste ste Cluque, cerné par un ex NN et par un inénarrable RN,  n’a pas manqué de souligner au directeur de l’independant le parti pris et la mise en avant d’une poignée d’opposants (notamment sur l’Arena) de son journal. Et toc ! Un juriste nous a expliqué que Rien n’a été fait, qu’il a 37 ans, et qui a l’air de penser que le mot « gouvernance » est un programme en soi. Et enfin  un avocat qui nous annonce à la télé que cela fait 5, non 6 mois qu’il travaille sur un programme de la ville avec 600 propositions.

    Que diable allons-nous faire de 600 propositions ? Un roman ?

    Entre dépôt de plaintes pour outrage, obsession multimodale, exemple d’action menée par  j 'm Narbonne pendant 6 ans

     

    Les robines ont déposé leur liste (on pourrait bien avoir une maire écolo mon Dieu ) Ne manque plus que celle de Perello dont ne sait rien à cette heure, mais ce sera surement fait.

    Chacun organise ses réunions et rencontres, qui, au coq hardi, qui au théâtre de l’entresort, qui encore en leurs locaux de campagne. Des lieux ouverts à tous mais qui  demeurent souvent confidentiels. Voire intimidants. On ignore si comme en 2014 il y aura des meetings au palais du travail (avec une grande capacité). Cette campagne municipale est un peu comme le fromage : quand on veut, comme on veut, où on veut.

    Sous le vent d’Est, sous le vent d’Ouest !

    Pourtant nous voulons des fleurs et des lieux enchantés, des arbres fruitiers pour ombrager les rues, des voisins éduqués et charmants, des restaurants et des terrasses fleuries, des policiers canons !

    Nous ne voulons pas voir de femmes en noir et des petites filles voilées ; des personnes à même le sol mendiant leur pitance ; de subventions versées dans le vide ; de candidats ne représentant qu’eux-mêmes.

    Mais nous aussi nous voulons de l’écologie, il est désormais impossible de n’en pas vouloir. Nous voulons que le palais du travail n’abrite plus que des piscines, que l’église Lamourguier devienne une salle de bal.

    Nous voulons des luminaires solaires qui se déplacent comme les astres, des trottoirs de verdure, des rues bordées d’arbres centenaires, des vélos partout, du refroidissement climatique, de l’éclairage à la bougie et une Robine claire et propre, propice à de joyeuses parties mixtes de lessives : tout en nous donnant tous la main

    Alors, qui pour réaliser ces rêves ?

     

    *La NVH vise à produire du dioxyde d’uranium dans un four à hydrogène. Ce qui avec le procédé THOR du TD N entraine la construction de 2 usines, sauf erreur..

    Sources images TCNA & Devinette: lien sur image

     

     

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  • La dernière séance

     

    Du monde pour cette dernière séance évidemment. Chacun s’installe petit à petit, tout le monde veut être au premier rang, on se demande bien pourquoi ; On voit Ste Cluque qui va remettre un dossier à la presse (que prépare-t-il encore ?) ; les écolos.e.s. arrivent rigolardes (elles viennent de poser pour le journal) et à grand fracas 10 minutes après le début de la séance et viennent s’installer au deuxième rang (bravo les gonzesses, on sait se faire remarquer !) pour repartir une demi-heure plus tard.

     

    Voici le dernier conseil municipal du sextenat de Didier Mouly, qui se déroulera comme d'habitude : L’opposition s’est abstenue sur tous les points financiers (hormis les subventions, que la gauche adore en général) en les contestant d’abondance ; le maire comment par annoncer qu’il y aura un ajout de « questions diverses » et fait l’appel.

     

    Le budget en bref sur 2019 en principe, consultable en mairie : Pour résumer, explique Emma Belloti, la situation est simple. La municipalité n’a jamais autant investi : 36M, 124M sur les 6 ans écoulés, soit 6% de plus que le mandat précédent. Le taux de réalisation est de 94%.  L’encours de la dette subi une variation de 0.6% (calculé au prorata des 54 964 habitants) stabilité ou hausse minuscule ?

    les charges baissent de 3.80% ; les recettes courantes augmentent de 2%, comme la taxe de séjour (payées par les touristes ) qui grimpe à 132% et la capacité de désendettement atteint 30% Les cessions et ventes patrimoniales se montent à 1.2 M

    Nous laissons une situation assainie. Narbonne peut regarder l’avenir avec sérénité.

    Applaudissements et bravos hurlés dans la salle. 

    Oui mais : vous avez édulcoré le passage sur la dette, s’élance Ortiz. Vous avez occulté le niveau d’endettement de la ville . Devinez le ? c’est 63.M contre 52 annoncés, allez page 10 pour le voir il y a un an vous disiez que la dette était à 52 et que vous désendettiez la ville. On en est à 10 millions de plus !

    Nostradamus Persistandus ou les derniers mots de Goupil : Marc Ortiz s’est présenté ce soir comme un individu marqué (et abattu) par le qualificatif de Nostradamus qui lui avait été accolé lors du dernier cm. Et pourtant, après avoir feint de démonter le budget, son refrain reprend : vous courrez le risque d’un retournement :  les taux vont remonter, les taux vont remonter ! Cette situation est ubuesque !

    Cela fait 6 ans qu’on entend le leit-motiv de ce faux prophète, cet Ubu des taux bancaires qui chutent vers – l’infini, à en être négatifs jusqu’au trognon !  Suit une longue dispute discussion avec des chiffres et des lettres, des points d’interrogation et d’exclamation !  Du brouhaha émerge des « Le palais de la police municipale : 2 millions pour des tas de salles vides, », vous êtes pris la main dans le pot de confiture, etc…

    Réponse de Bertrand Malquier qui ironise : vous nous avez fait un bel exposé théâtral, Vous nous dites que nous avons été pris la main dans la confiture : je regrette : à notre arrivée, le pot était vide. Qu’est ce qui peut expliquer par exemple l’envolée des taxes de séjour sinon l’attractivité de Narbonne ? A vous entendre, nous serions des manipulateurs, nous jouerions avec les chiffres. Les observateurs extérieurs reconnaissent notre bonne gestion et vous nous déniez ce talent. Nos promesses ont été tenues, la vérité est simple : nous avons eu une excellente gestion sur ce mandat

    Bascou : sur l’encours de la dette qui passe de 1114 à 1121€ par habitant, je vous remercie car pour une fois, je n’ai rien augmenté !

    La dernière séance

    Les Oreilles de Sabine Peyrouzel : tous ces débats échauffent les oreilles de Sabine Peyrouzel, conseillère d’opposition que l’on n’a guère entendu ces 6 dernières années.

    - oh la la vous êtes toujours hautain, mais dans trois semaines, la vraie réalité, en dépit de tous vos débats, se fera dans les urnes et vous risquez d’avoir des surprises. Je ne suis pas madame Irma mais j’ai des oreilles.

    Elle en a bien deux.

    Les notes de la ville : Le Figaro, l’argus des communes, les contribuables associés et Locanova sont convoqués pour souligner la bonne gestion de NN à la ville et le cadre de vie. Narbonne obtient la note de 15/20 : Vous avez eu 15, moi j’avais fait 19/20 tonne Bascou. - Rires dans la salle- mais de toute façon, l’endettement, les ratios c’est pas intéressant – on comprend mieux pourquoi Bascou n’a pas été réélu maire - Moi j’ai titularisé des gens à la mairie qui étaient en contrat précaire. On a embauché du monde. Ce qui compte c’est ce qu’on a fait. Si moi j’étais contre la salle arena (en oubliant que ce projet fut dans son programme 2008) c’est parce qu’il y avait mieux à faire sur la ville. On n’est pas des comptables   Si on s’engage en politique c’est pour faire des choix - (aucune des promesses électorale de Bascou n’a été tenue, on attend encore la livraison du nouveau parc des expos par exemple)- Alors parlez-nous de votre bilan – ce qu’est précisément en train de faire la comptable de la mairie - et dites-nous ce que vous avez fait...

    La dernière séance

    Est ce un dôme, ou une montgolfière ? « J’aimerais savoir le cout de fonctionnement du dôme » fut une question récurrente de l’opposition à qui il était invariablement répondu : on vous enverra les chiffres. Mais enfin, enfin, enfin nous savons (et la ste oppo également) le montant des frais d’entretien de cette salle réservée au handball : 29 000 euros l’an de fonctionnement annuel dont 21 000 de gaz !

    Les mots délirants : On a coupé le micro ! crie une opposante à l’adresse d’Ortiz, en train de parler. Non répond-il, le micro n’est pas coupé !

    Bascou : pour souligner l’excellente collaboration entre Narbonne et la ville., je vous ai écrit

    Parra : Non c’est nous qui vous avons écrit au Grand Narbonne et nous n’avons pas eu de réponse

    Bascou : Non non non c’est moi qui ai…etc…La dernière séance

    Oh oui tu as besoin de repos toi !

    Sabine Flautre : Sans compter que la police municipale est excentrée

    Réponse : C’est à 400 m du cœur de ville ! Vous encouragez la marche à pied et vous dites que c’est excentré, mais c’est n’importe quoi !

    Bascou : je t’ai transféré la compétence commerce, je t’ai transféré la compétence gemapi, je t’ai donné un vélo et tu l’as cassé…et tu dis que pendant 6 ans je n’ai rien fait. On a fait, euh, on a fait

    Mouly : Oui, vas-y !

    On a fait des crèches, le centre yvette chassagne, euh, l’école, la salle baudis, les Barques,

    La dernière séance

    Bascou, qui est venu avec les pétitions qui lui avaient été remises lors des travaux annoncés des Barques, et qu’il a rendu aux signataires (c'est mignon tout plein) ; puisque c’est mon dernier conseil municipal, je voudrais que vous reconnaissiez au moins la réussite des Barques ! rires et applaudissements dans la salle.

    Réponse du maire : en 12 ans et 6 ans de mandat à la ville tu n’as rien fait à part les Barques et les Barques ne sont pas terminées.

    - Oui mais est-ce que vous pensez que ce chantier

    -Ce n’est pas la question Jacques !.

    Les macaqueries de la Ste opposition

     

    En date du 17 février le conseiller municipal d’opposition anciennement dénommé ici Mme Yang, ou clic clac cluc, ou la Ste Opposition, Nicolas Ste Cluque de son vrai nom a adressé au maire un questionnaire le priant de lui répondre par mail.

    Aux questions posées par le conseiller doublé du candidat aux prochaines municipales, le maire a choisi de répondre directement et publiquement au titre des questions diverses, relatives au Dôme, au nombre d’embauches et leur type à la mairie durant le mandat, au coût des invitations gratuites pour l’Arena, au calendrier des travaux pour le pont de Carcassonne, etc…Des réponses furent donc apportées, au grand dam de l’intéressé. Il ne voulait pas de réponse, il voulait débattre, déblatérer et se poser en victime !

    Le maire répond, vite interrompu par des « Monsieur le Maire » pressants, 5  fois répétés tandis que la lecture se poursuit imperturbablement

    Ste Cluque : Oui mais je n’ai pas précisé le sens de ms questions, je voulais un débat démocratique, depuis le début, vous m’avez toujours coupé la parole ; vous avez martyrisé marc ortiz vous l’empêchiez de parler, bel exemple de démocratie, etc ; etc, etc…

    En bon français une question appelle une réponse : pas besoin d’effets de manches. Ste Cluque aurait voulu préciser le sens ontologique, métaphysique, spirituel, économique de ses questions.

    Prenant à témoin le public, il assène : Mais vous répondez à coté, vous m’empêchez de parler, franchement vous donnez une très très mauvais image de ce qu’est un conseil. J’espère vraiment que ça va changer ! 

    Qui se rappelle les conseils municipaux au palais du Travail ; la vulgarité et les aboiements de la majorité socialiste ?

    Le maire eut il répondu ar courrier que nous aurions déjà eu une conf de presse avec NSC dans le journal.. Et là on aurait appris qu’il n’y avait pas de réponse, ou n’importe quoi d’autre !

    Comme toujours les socialistes s’adressent aux autres comme un homme pris en défaut s’adresse à sa femme en lui disant de la fermer et de retourner à ses casseroles. Nous c’est le yang disait ste cluque lors de l’auto sabordement de sportfolio, vous c’est le yin. Ste Cluque est le fruit d’une éprouvette béarnaise.

    Bref, la conversation a tourné au boudin blanc mais il a eu ses réponses qu'il a partiellement écouté.

    On a eu cependant la surprise d’apprendre que parmi ces questions, la ste oppo voulait connaître les conditions de la vente de Pech d’Alcy.

    La dernière séance

    Réponse du Maire :

    « La question de Mr Ste Cluque est très surprenante car le 16 juin 2011 ; le conseil municipal de l’époque a décidé à l’unanimité ; en présence de Nicolas Ste Cluque(majorité Bascou) et David Granel (porte-parole de l’opposition de M. Moynier) de céder pour 1 euro symbolique ce bâtiment à l’hôpital de Narbonne. Le 24 novembre 2011, ce même conseil vote à l’unanimité le classement du bâtiment aux monuments historiques. Mr Ste Cluque en se basant sur un article du journal local, qui précise pourtant que la ville l’a cédé pour 1 euro ; et que le centre hospitalier a vendu Pech d’Alcy sans que la ville ait eu à intervenir, demande des éclaircissements sur les modalités de cette vente..

    Cette question illustre tout à fait le caractère et le comportement polémiques de notre opposition municipale, représentée par N. Ste Cluque. Et cela me permet de dire justement à la presse ici présente, que s’il y a une conférence de presse de N Ste Cluque, sur ces questions diverses, il serait de bon aloi qu’un débat contradictoire soit présenté, et non un débat qui va toujours dans un seul sens ».

    Oui, on peut compter sur notre presse locale partisane et de gauche qui fait déjà sa propre campagne et dont le son de cloche est toujours le même. …

     

    C’était donc la dernière séance. Et en définitive elle fut un véritable poème. Satisfaction de tous les côtés, participation active du peuple (c’est inadmissible !), des hou hou, des bravos, des applaudissements, tantôt les NN ; tantôt les opposants NN , rançon de notre époque mal élevée où chacun a son mot (inutile )à dire. Mais c’est si rigolo !

    Et en souvenir de ce brave Bascou qui a bétonné les Barques avec succès, et qu'on ne reverra plus,  une image gracieusement offerte par K.  Ainsi va la vie 

     

    La dernière séance

    Le prochain conseil municipal se déroulera le 27 mars, sauf erreur - car Ste Cluque braille en même temps-  après élection du nouveau maire. Qui sera ce ? Sera-ce une mairesse ? Qui qui c’est qui nous faut ? Qui qui c’est qui nous faut voter pour ? Suspens… Mais assurément la surprise sera au rendez vous !

     

     

     

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  • Un bus gratuit pour les emmener tous

    Bus à l'énergie nucléaire testé en décembre 2019

    Mais quelle campagne ! Quel manque d'idée ! Ça ne s'arrange pas. Jeanne copie sur Paul qui copie sur Jacques qui copie sur ce qui se fait ailleurs. Et ne fonctionne pas si bien que ça.
    Daraud veut des bus gratuits pour tous. Mouly aussi. Les Robs aussi. Croix Croix bâton aussi.
    Aucun ne prend le bus mais c'est un «axe fort» Alors que nous veulent-ils exactement avec ces histoires de bus gratuit ?  Eh bien ils veulent pourrir la vie des usagers. On a déjà vu ça avec la médiathèque, qui est devenue une sorte de café de la gare.

    Alors comme ça, on se lève un dimanche matin et on veut un bus pour Narbonne plage. Il  faut y aller à vélo  les écolos. Pour qu'avec une circulation moindre le week-end,  les villes puissent respirer,  les chauffeurs de bus profitent de  leur repos dominical. Parce qu'on est pas dans une grande ville (que beaucoup ont quitté justement pour Narbonne) où l'agitation est constante.

    Et qui va payer pour cette gratuité ? On le sait, plus c'est gratuit et plus c'est la merde générale. Qui viendra soutenir les chauffeurs de bus qui voudront empêcher les gens de monter avec leur 3 ou 4 chiens, les bandes de jeunes qui auront envie de s'amuser ?  Prenez le bus un mois durant et vous en reparlerez...

    le billet coûte 1,20€, - le billet mensuel 20€, tout comme l'était l'abonnement médiathèque. N'est il pas plus judicieux de baisser ce tarif et d'inciter chômeurs et jeunes à participer à leurs frais de transport ? La solidarité c'est faire participer tout le monde, pas de déresponsabiliser la population. D'autant qu'un dernier rapport de "spécialistes" nous apprend que circuler en bus revient plus cher que rouler en  voiture.


    Entre des robineux qui ne savent pas où ils vivent , un conseiller municipal fantôme qui se représente (avec Perello),  un député qui braille dans le vide et un Daraud qui ignore qu'on ne peut impunément pisser n'importe où si on n'est ni bourré ni fm, on est démocratiquement gâtés tiens !

    Et voilà que TCNA veut labelliser les candidats sur Orano en leur demandant de cocher les bonnes cases ni pour ni contre bien au contraire de leur questionnaire. On marche vraiment sur la tête !

     

     

     

     

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