•  Derniers potins avant fermeture

     

    La ville sous tutelle : Quand Narbonne s’engage par contrat avec l’Etat pour un controle de sa maitrise en matière de gestion budgétaire, ce qui inclut en quelque sorte une obligation de résultat, comme dans toute bonne entreprise, l’opposition crie à la folie, à l’inadmissible, au pénalisant.  

    (Le dispositif, proposé par le gouvernement vise à réduire les dépenses publiques et sanctionne les villes qui dépasseraient 60 millions en dépenses de fonctionnement)

     

    L’agglo sous tutelle : Quand le grand Narbonne sans Narbonne s’engage par contrat avec la direction départementale des finances publiques (DDFIP), il s’agit d’optimisation (!) de la gestion comptable. On crie au génie ! Fabuleuse idée, ce sera beaucoup mieux. Ce partenariat s’attachera à optimiser la gestion comptable de l’agglo pour garantir la sincérité des comptes. En une convention ambitieuse qui s’articulera autour de “5 axes + ou – > < techniques,  matérialisés par 11 actions concrètes”, ie non abstraites, subdivisées en 23 projets qui déboucheront sur 41 réalisations, qui elles mêmes se ramifieront en 96 cristallisations, etc…

     

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     La ville qui n’existe pas : Remonter la lignée des ancêtres pour justifier la non invitation/participation de la ville centre à un séminaire consacré au budget du grand Narbonne sans Narbonne, avec la complicité de tous ces petits maires complices morts de trouille devant de possible suppressions de subventions par l’agglo. “Hubert Mouly aussi faisait pareil”dit le hibou. On se venge, alors ?

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    La ville et ses arbres : Pins parasols taillés en pins tiges place Bistan, peupliers coupés pour cause de maladie, pins coupés pour installer un bâtiment qui sera souvent vide. Pour cause de maladie, nous dit le Maire. Il a bien fait : ces arbres étaient dangereusement contagieux et qui sait, auraient pu provoquer une épidémie  chez ceux qui fréquentent le parc des sports ! Le sieur Bascou avait d'ailleurs invoqué cette excuse pour décimer 27 platanes sur les barques. Mais là, c’était pour déconstruire. En tout cas, c’est toujours de la faute des arbres...

     

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    Quant au Yucca, que certains pleurent encore, il s’est réincarné en... Magnolia. Tout va bien !

     

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    La ville et ses habitantsQuartier de Bourg c’est l’enfer. Monsieur X dort dans sa voiture, empêché d’entrer dans son immeuble par la racaille qui s’y entasse, qui y deale, bref, qui fait prospérer l’économie locale avec la complicité de (presque) tous. Plus loin, drogués et clodos, logés par les hlm, crachent à la figure des habitants et les menacent de mort. Mais la ville, au coeur des possible, veille :

     

     

    Au lieu d’y mettre 2 boy scouts qui ne vont pas tarder à se faire rétamer la chetron, j’aurais mis 2 dealers ou 2 proxénètes. Pour voir ... la “redynamisation”

     

    La ville et ses artistes : Arte Povera à l’aspirateur et sur le cours de la République, les aborigènes une fois de plus aux pénitents bleus avec visite guidée le vendredi de 16 à 18 H ???, le musée d’art et d’histoire qui nous révèle, salle des Consuls des sarcophages égyptiens volés on ne sait où, et jusqu’en septembre, la galerie Jaumaud expose Leon Diaz Ronda, Anne Marie Jaumaud, Judith Rothchild et Nicole Masse. A la galerie Beaun’Art, Pierre Vacher et Serge Tirefort peignent et alimentent une exposition très colorée. A ne pas manquer, pour le fun.

      

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    Judith Rothchild

     

    La ville et ses divertissements : puisqu’en vacances chacun est invité à demeurer hors de soi, des divertissements en tout genre sont proposés. Consulter les agendas de la ville. Bientôt Barques en scène: y serez vous ? Un nouveau café est apparu sur la romantique esplanade qui longe le cours Jean Jaurès. Le garçon nous apprend que le Guinguet, c'est son nom, sera ouvert toute l'année. Ah bon ?

    En revanche, pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds au musée Lapidaire, vite vite, vous ne le reverrez plus en septembre. Le déménagement des pierres commence.

     

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    Et pour finir, la ville qui se réinvente , avec la création d'un nouveau magazine Audois, Vague(s), le mag audois qui pense à soi,  où l'on découvre le territoire côté bien-être, côté bonheur. Une vague d'authenticité, d'élégance et de bienveillance. Un projet original et joyeux à soutenir et auquel participer sans modération.

    Sur ce, bonnes vacances à tous !

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    VAGUE (S)

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    S4 : Dernière séance

     

    Joli chatoiement dans l’opposition : Hélène Sandragné porte ce soir une robe imprimée leopard, ou panthère, et la Ste Opposition, une chemise blanche fleurie de bleu, d’un bien bel effet. Cela leur a d’ailleurs réussi car on ne les a presque pas entendus de la soirée.

    Le conseil municipal, très service service, ne prêtait d’ailleurs guère occasion à échauffourée. Les autres étaient habillés comme à ordinaire, ce qui est bien dommage. Ils pourraient s’habiller un peu car ils nous représentent, nous électeurs.

    Un cm tranquille donc, sans grand moment marquant, hormis celui du retrait de la deliberation sur le permis de louer évoqué le 24 mars. Sabine Flautre , fait remarquer que l’oppo n’avait pas participé au vote, étonnée de voir que cette non participation est restituée comme une abstention. Du coup, nous apprenons que ne pas participer à un vote équivalait à une abstention, ce qu’ignorait S. Flautre, et nous aussi.

     

    S4 : Dernière séance

    Le retrait de cette délibération met le feu aux poudres. En effet, une loi est en cours de finalisation dans les profondeurs parlementaires mais en attendant, la majorité municipale propose tout de même un travail en amont, par le biais de reunions de travail, ce à quoi J Bascou répond qu’il vaut mieux attendre l’entérinement de la loi avant de commencer mais qu’il y a déjà eu quelques reunions sur le sujet. Venez, venez travailler avec nous !

    Donc, petite prise de bec sur ces réunions de travail sur le Sujet où ne sont pas conviées et/ ou ne viennent pas/ et /ou/ quand ils viennent, les élus NN se trompent d’adresse. Arrêtez d’organiser vos réunions à l’heure des retraités ! s’écrie Bertrand Malquier, premier adjoint, +- 1000 € d’indemnités, nous avons un travail, nous sommes bénévoles.. Malheureux ! le mot bénévole fait bondir Marc Ortiz, pourvu d’un poste honorifique à l’agglo,(chargé de la transversalité de choses diverses et publiques), arrivé là par un jeu politique de chaises musicales, +- x €, jusque là quiet mais qui pique un véritable coup de sang en désignant du doigt les élus non indemnisés. Il se tait brusquement, s’excuse, et reprend lentement son souffle.

    On en a le coeur serré : comment peut-on ainsi échapper à soi même, être hors de soi pour une telle broutille, alors qu’une pointe d’humour aurait suffit à désamorcer le discours du premier adjoint ?

    Prions pour lui…Dieu peut faire des miracles dans le cœur d’un homme révolté par de faux bénévoles !

    Cela dit, on ne se pose plus de questions pour savoir qui convie qui aux réunions, qui vient ou ne vient pas. On constate platement que là où l’opposition est présente entièrement, la majorité compte encore 11 absents. Vote contre de l’oppo sur cette délibération.

    2000€ de subvention pour une asso qui a 2 ans d’existence, mais 1 champion du monde de boxe. Le ou la Narbonne Savate méditerranéenne fait son petit bonhomme de chemin sportif. 2000 € également pour l’association FSN qui fait du football en salle., le futsal.

    Inutile inélégance : Sabine Flautre traitée d’idiote : vous n’avez pas compris, vous avez plus de mal que les autres, par B. Malquier, sur la question de la présence des élus aux réunions.

    Le chantier du siècle :

    S4 : Dernière séance

    6 millions à trouver pour poursuivre les fouilles de la nécropole romaine découverte en 1973-74 et composée de + de 1000 tombes exceptionnellement bien conservées.

    13 mois d’exhumation du matériel, 24 mois d’analyse, 10 ans d’étude pour les archéologues et autres chercheurs.

    Alenis, département, région et ville devraient consensuelle ment financer tout ça, en recherchant un plan de défiscalisation de ces fouilles. Une aubaine pour la valorisation du Narbo Via, musée de la romanité en cours d’achèvement, et pour la ville,  mais du retard pour la construction des berges de la Robine qui seront peut être hantées.

    Ces pauvres Romains, s’ils revenaient, nous étriperaient certainement.

    S4 : Dernière séance

     Photos : remerciements à JMA

    Un CM rondement mené, le pot de l’amitié propose dans la cour d’honneur, mais pas aux électeurs, toujours oubliés, même pour la dernière de la saison. On reviendra : on les aura peut être à l’usure, à force de voir nos têtes…qui sait !

    Pour finir, rien à voir , la Fête Nationale Française vue par google, qui depuis 2016, par le biais des fêtes des mères et pères, nous rappelle que nous sommes des …. animaux. Faut trouver ça mignon.

    S4 : Dernière séance

     

     

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  • Silence... On tue Narbonne

      

    On dit des Pierre qu'ils ont le sens du devoir, aiment rendre service, sont passionnés, pourvus de bonté, de générosité, qu'ils sont  constant, fidèles, laborieux. D'ailleurs leur nom dérive du mot petrus, ou petros, qui signifie roc, rocher, pierre !

    Il y a à Narbonne un Pierre qui répond à ces qualificatifs. C'est  Pierre Ramond, dit Mr TGV, investi corps et âme, ardent défenseur du développement économique de Narbonne par le biais du T.G.V. Et même s'il est un peu comme une voix qui crie dans le désert, comme toutes celles de ceux qui ont quelque chose à dire, on ne peut qu'admirer une telle constance.   Voici donc son dernier opus, adressé à la population, aux décideurs, à l’Etat.

     

     Silence... On tue Narbonne

    TGV et Tabous

    Silence... On tue Narbonne

    Au risque de m'attirer, une nouvelle fois les foudres des bien-pensants, j'affirme que le vrai centre névralgique de la mobilité en Occitanie se situe au Carrefour Européen Narbonnais, non à Béziers ou Carcassonne ! Déplorant le conformisme des "anticonformistes", je m'insurge contre l'ostracisme dont Narbonne est la grande victime !

    Au nom du "politiquement correct", faut-il taire :

    • l'anomalie ridicule du hiatus languedocien unique au monde entre Nîmes et Perpignant de la L.G.V : Paris Barcelone ?
    • l'absurdité d'une dérivation de cette ligne rebpatisée : L.N.M.P * pour la circonstance, en vue d'aboutir en gare de Béziers et satisfaire, au mépris de l'environnement et des contribuables, la démagogie mégalomaniaque de certains aspirants à la magistrature municipale biterroise ? 
    • L’incongruité de la corrélation dans l’édification des gares nouvelles de Manduel et la Mogère alors que, sur les voies traditionnelles, à mi chemin entre Nîmes et Montpellier, une station unique aurait permis la desserte G.V plus logique de leurs centres respectifs et la concurrence avec le transport aérien ?  
    • La répartition des arrêts G.V entre Béziers et Narbonne créant ambiguïtés, retards, confusions, et ajoutant aux difficultés des  correspondances vers Toulouse, l’Epagne et la vallée du Rhône ?

    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    En détournant indument les crédits gouvernementaux de leurs affectations initiales, on les a dilapidés en des réalisations insensées, faisant du T.G.V un omnibus et lui dictant des fonctions qui seraient indéniablement mieux assurées par les voies actuelles libérées du fret et des voyageurs longues distances.  

    Se prétendre Européen et vouloir, à tout prix, méconnaitre l’importance interrégionale du nœud ferroviaire Narbonnais est un déni allant à l’encontre de toute logistique et de toute cohésion régionale ou rationalité économique. 

    - Ici on ralentit la G.V, alors que sur Paris-Lille, on l’accélère, « oubliant » Amiens, au détriment de la Picardie. Où est la cohérence ?  

    - Par quelle bizarrerie, la Cour des Comptes qui déplorait, il y a peu, le déficit d’exploitation de cette ligne, la déclare rentable aujourd’hui ?  

    - Quel est le poids de ces aberrations dans la dette de la S.N.C.F ?

    Par la convergence naturelle des voies de communication, la situation géographique privilégiée de Narbonne et Port la Nouvelle, eu égard à Sète et Barcelone, leur assigne un rôle capital dans l’expansion souhaitable et attendue des échanges maritimes euro-africains. L’essor actuel du port de Tanger contraste singulièrement avec notre inertie !

    Port la Nouvelle doit impérativement être reliée au ferroutage et avoir le pas sur Sète ! 

    Gouverner c’est prévoir et rendre l’avenir possible, même dans un Etat au bord de la faillite.

     A l’intersection de deux grands axes majeurs, la gare de Narbonne-Montredon doit être directement reliée à Toulouse par la G.V et constituer un arrêt obligatoire pour tous les T.G.V. 

    La première urgence, relativement peu onéreuse, est de préciser le tracé de cette liaison et du nouveau triangle de bifurcation, celui-ci, selon moi, devrait se situer aux abords de Moussan-Védillan et réserver les acquisitions foncières nécessaires, pour éviter de renouveler les erreurs catastrophiques commises à Cuxac- d’Aude !

     

    Il a fallu 24 ans et l’intervention du garant de la concertation pour que ce soit, enfin reconnue la pertinence, pourtant évidente, de cette gare que je m’acharne vainement à défendre depuis 1988 et l’affaire URBA !

    Dès le début du 20ème siècle, les quatre villes : Béziers, Carcassonne, Narbonne et Perpignan avaient sensiblement la même population. On a tout fait pour marginaliser notre carrefour et le déporter sur Béziers, refusant ici, toute industrie afin de conserver la prééminence administrative et les intérêts électoraux de Carcassonne et Montpellier. Pour justifier ces turpitudes, on ne cesse de dépouiller Narbonne, transférant sa CCI à Carcassonne et rattachant, à celle-ci, le canton de Lézignan-Corbières (3ème ville de l’Aude) dans le but, peu solidaire, de conforter le rôle de chef lieu de département qu’elle usurpe depuis 1790 !

    Curieuse conception d’un aménagement économique équitable, harmonieux et durable du Territoire ! Il serait plus judicieux et productif de regrouper la CCI de Béziers et Carcassonne dans l’ancienne capitale de l’Aude romaine.

    Phillipe Lamour voyait, objectivement, en celle-ci la métropole d’équilibre qui fait défaut en Toulouse, Montpellier et Perpignan. Il lui voulait cent mille habitants !

    On veut la confiner dans l’immobilisme en interdisant une innovation économique concertée. Notre ville a beaucoup « d’amis » lui proclamant leur passion enflammée ! Ils font penser à l’ours de la fable* par leur incurie, sidération ou passivité révoltante devant les spoliations arbitraires dont elle l’objet. « Ce sont amis que vent emporte »  

    Utopies, certitudes idéalistes aveugles, convictions non approfondies, clientélisme partisan, intérêts immédiats et sordides, inculture économique, inconditionnalisme benêt, concourent ici, à couvrir pudiquement une réalité « que l’on ne saurait voir ».

     

    Quand cessera t-on de mentir aux Narbonnais ?

      

    Silence... On tue Narbonne

    Pierre Ramond dit Mr TGV

    Ancien chef de la 1ère circonscription de Seine et Marne,

    Premier département impacté par la LGV Paris-Lyon.

     

    * Fable d'esope : l'ours et les deux randonneurs

    Deux voyageurs faisant chemin ensemble, aperçurent un Ours qui venait droit à eux. Le premier qui le vit monta brusquement sur un arbre, et laissa son compagnon dans le péril, quoiqu’ils eussent été toujours liés jusqu’alors d’une amitié fort étroite. L’autre qui se souvint que l’Ours ne touchait point aux cadavres, se jeta par terre tout de son long, ne remuant ni pieds ni mains, retenant son haleine, et contrefaisant le mort le mieux qu’il lui fut possible. L’Ours le tourna et le flaira de tous côtés, et approcha souvent sa hure de la bouche et des oreilles de l’Homme qui était à terre ; mais le tenant pour mort, il le laissa et s’en alla. Les deux voyageurs s’étant sauvés de la sorte d’un si grand péril, et des griffes de l’Ours, continuèrent leur voyage. Celui qui avait monté sur l’arbre, demandait à son compagnon, en chemin faisant, ce que l’Ours lui avait dit à l’oreille, lorsqu’il était couché par terre. ” Il m’a dit, répliqua le Marchand, plusieurs choses qu’il serait inutile de vous raconter ; mais ce que j’ai bien retenu, c’est qu’il m’a averti de ne compter jamais parmi mes amis que ceux dont j’aurai éprouvé la fidélité dans ma mauvaise fortune. “

    • Esope – VIIe-VIe siècle av. J.-C

     

    Sources images train électrique : Extravagancy

    Pierre Ramond : La Dépêche

     

     

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