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    Le Romanum émerge et il est très laid

     

    Le Romanum mis en scène

     

    Laid, mais "prestigieux" puisqu'estampillé Norman Foster, pair du Royaume Uni, fait baron Foster de Thames Bank, qui  viendra peut être assister à l'inauguration. Il fera accourir les foules passionnées par la Rome ancienne et la Noblesse anglaise, foules qui déjeuneront ensuite sur place ou au centre commercial Bonne Source, qui en profitera pour ouvrir le dimanche. Les plus courageux pousseront peut être jusqu'au centre ville, mais les commerçants du centre risquent d'être déçus.

     

    Le Romanum émerge et il est très laid

    Le baron Foster, 82 ans, toujours au boulot

    De toute façon, le siècle précédent et celui ci ont définitivement rompu avec la beauté. N'en parlons plus. Ce musée ressemblera à son géniteur, Georges Frêche ! Un musée qui "dialoguera" , c'est comme ça qu'on dit, avec l'Aspirateur, la future Zac hlm des berges de la Robine qui se construit sur le pré d'à côté et Tridôme. Et la future multimodale.  Autant dire une conversation béton.

    Dire que cette entrée de ville aurait pu voir la création d'un parc botanique.

     

    Le Romanum émerge et il est très laid

    cliquer pour se projeter dans le futur

    On verra s'il fait plus d'entrées qu'au Lapidaire. 3615 *en 2016  sans compter ceux qui s'y rendent une fois par mois au moins parce que c'est un musée trop cool ! Et si Décembre offrira la gratuité aux visiteurs. Et si on y organisera des soirées romaines...des soirées costumées, des forums politiques brillants, des banquets...

    Soyons optimistes ! Narbonne a de beaux jours d'endettement devant elle, avec des structures que l'on peine à rentabiliser puisque la région est si pauvre qu'elle n'attire que d'autres pauvres. C'est le moment d'y créer un cirque et de jeter les chrétiens aux fauves. Dans un musée Foster, quelle aubaine sans précédent !

      

     
     
     
     Le muréna arrive à l'existence
     
     
     
    *1205 visiteurs en 2006 : on peut imaginer que les visites ont triplé... Si c'est plus, c'est encore mieux !
     
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  • Une rénovation

      

    L'ancienne sous préfecture de Pulcherrima, dit hôtel Pech de la Clause a été entièrement rénové ces 2 ou 3 dernières années - le temps passe si vite - et le résultat est plutôt réussi. Très réussi même. Sa construction a commencé au milieu du 18ème siècle, et se parachève au début du 21ème.  

     

    Une rénovation 

    Une rénovation

    Une rénocation

     Une rénocation

    Une rénocation

     

    On y a découvert des trésors picturaux et architecturaux. Il n'y a que les voleurs de cheminées et de marbre, déguisés en employés municipaux qui s'y étaient introduits il y a quelques années qui n'ont pas été retrouvés. 

    Sur un petit air de salsa,  les pros de la sauce patrimoniale nous en parlent  Il ne reste plus qu'a guetter les privilégiés d'époque qui y résideront. Le 4 pièces est loué 1600 €, patrimoine oblige !

     

     

    source images appartement : les immobilières

    Le site dédié au lieu : l'ancienne sous préfecture de Narbonne

     

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    Sans arbre, la ville serait sinistre. L’urbaniste, et longtemps avant lui, l’habitant, l’a bien compris. L’arbre ennoblit tout. Il n’est que de voir les lieux résidentiels dont les habitants connaissent l’exacte touche de luxe végétal qu’ils méritent, un peu comme on choisit des toiles de maitre pour ses murs.

    Bien sûr il faut attendre que tout cela pousse harmonieusement, au fil des décennies. Il y aura toujours quelqu’un pour en profiter.

    On ne rappellera pas les avantages bio divers induits par la présence végétale, comme l’absorption d'une partie des toxiques polluants dans l’air en consommant certains types de pollution d’après les organismes scientifiques d’étude de l’atmosphère. Mais on peut insister sur la promesse, toujours tenue, de baume pour l’esprit, de joie et d’admiration, de curiosité scientifique que promet l’arbre.

    Regardons-nous assez les arbres de notre ville ? Y a-t-il une réelle recherche d’harmonie ou de forme, de réflexion sur la floraison printanière, souvent fauchée dès sa naissance par la taille de printemps, une pensée pour les quelques abeilles et autres pollinisateurs qui survivent en ville, dans cette ère de l’environnement ? Sommes nous assez exigeants ? Nous pouvons encore nous enivrer du parfum du pittosporum qui pousse pratiquement dans tous les jardins et le long de la Robine. Cueillir une petite branche fleurie d’acacia. Entendre certains étés les cigales dans les Platanes des Barques. En entourer un de ses bras. Tomber sur un papillon au détour d’une jardinière ! Plus costauds qu’ailleurs, les arbres en ville font preuve de courage, d’abnégation, à notre service uniquement.

    Toutes les villes d’une certaine importance devrait avoir un département d’études de la santé des plantes, une école municipale du végétal urbain pour préserver leur bien être et le nôtre. Dans un futur vert peut être… un urbanisme verdoyant.

    Et si Pulcherrima posssédait plus de 6500 arbres, si elle était noyée dans les mimosas, les acacias, les albizias ? Quel serait l’indice de bonheur de la ville ? Et quel serait le degré de joie de ses habitants ? Voilà un sujet d’étude ou d’expérimentation hautement hypothétique, mais… parfaitement estimable.

    La cité dans les arbres

     
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