14 Janvier 2026
Je pourrais vous parler pendant des heures de ce programme mais je vous laisserai le plaisir de le découvrir. Tout au long du mois de février, nous allons faire du porte-à-porte. Nous allons venir à votre rencontre.
Nous mettrons toute notre énergie pour vous présenter les 31 pages de ce programme. C'est un programme ambitieux mais raisonné. C'est un programme qui est adapté à notre ville. Qui va vous rendre fiers. Fiers d'habiter cette magnifique ville.
Sous le chapiteau du Stade, ce mercredi 14 janvier, Bertrand Malquier, nous a présenté mercredi soir la liste des candidats avec lesquels il concourt pour les municipales de cette année. Orateur confirmé, distillant toujours humour et poésie dans ses oraux, travailleur infatigable, c'est le premier candidat Narbonnais à avoir constitué et finalisé sa liste. Les autres (7 possibles) errent encore dans la ville, supposons-nous, à la recherche de colistiers décidés et motivés ...
Nous avons donc écouté et entendu ce candidat et avons pu jauger de….
De la poésie et du coeur:
C’est ma première campagne sans Didier Mouly. J’y ai pensé ce matin, plus que d’habitude, en préparant ce rendez-vous de présentation, et je me suis demandé : que t’aurait il dit pour préparer cette soirée ?
Et tout simplement, ça m'est revenu. Il m'aurait dit « Gardez ce petit grain de folie qui est issu de votre jeunesse. Gardez cette étincelle que vous avez dans les yeux quand vous parlez aux gens. Et gardez votre meilleur allié, votre cœur.
De la cohérence politique
La tentation, c'est de faire glisser notre élection locale, de nous faire voler notre élection locale par le national. De faire croire que Narbonne est une bannière, un porte-drapeau, que Narbonne est un symbole, que Narbonne doit rentrer dans le débat national. Non.
Ce n'est pas à Paris que nous décidons ce qui est bon pour Narbonne. C'est ici, confrontés aux réalités locales, aux rencontres citoyennes, que nous saurons ce qui est bon pour Narbonne.
De l’amour, du temps, de son prochain
Nous avons un double dénominateur commun. D'abord, évidemment, comme vous tous, nous aimons notre ville. Nous aimons Narbonne.
Et ensuite, vos candidats vont devoir consacrer du temps, beaucoup de temps dans les missions qui vont leur incomber si nous sommes élus. Mais pas n’importe quel temps. Pas du temps pour se servir. Non, non, non. Du temps pour vous servir. Pour servir les autres.
Du temps, pas pour se montrer, pas pour exister. Du temps pour agir concrètement dans le quotidien de Narbonne, de la Narbonne. Du temps, pas pour une aventure individuelle, pas pour de l'ego, pas pour les réseaux sociaux.
Pour faire preuve d'altruisme, de ce don de soi pour accompagner les autres. Et être les facilitateurs du quotidien. Du temps pour une expérience collective. Du temps pour s'adresser collectivement à Narbonne et son territoire. Voilà l' engagement que vous prenez.
De la compétence d’une équipe
Je vais vous présenter ceux avec qui nous ferons campagne. C’est une liste fantastique, une liste qui vous ressemble. Cette liste, elle a de la consistance. Elle a de la cohérence. Mais surtout, elle a de la compétence.
Merci à vous tous. Et en fait, je remercie ces 24 petits nouveaux, parce que vous n'imaginez pas encore à quel point ce temps dont je parle va vous manquer. Accrochez-vous à toutes les minutes avant le mandat, parce que le temps, on finit par l’oublier.
On est tellement passionnés, on est tellement motivés, on est ravis d’exercer ce mandat, on à la chance de se voir confier une responsabilité, mais elle est chronophage, elle nous prend un temps extraordinaire. Mais qu'est-ce qu'on dort bien le soir, avec ce sentiment d'avoir servi la population, avec ce sentiment d'être utile. Voilà ce que je vais vous demander : soyez utiles !
Et de l’élégance du leader
De l’attractivité, la sécurité, de l’économie
En 2026, ce n’est pas l'expansion que nous cherchons, C'est l'attractivité. Parce que l'attractivité englobe à peu près tout. Une ville attractive, mesdames, messieurs, chers collègues, c'est d'abord une ville sécurisée. Une ville sûre. Une ville où règne l'ordre. Oui, j'ai bien dit l'ordre. Ce n'est pas un gros mot, l'ordre.
Et l’ordre permet d’être libre, une liberté sans ordre, c'est le chaos. Et nous ne voulons pas du chaos.
La sécurité est une question prégnante. Tant que les fonctions régaliennes de l’Etat ne seront pas restaurées, la ville aura son rôle à jouer pour équilibrer la société, pour garantir la sécurité de tout un chacun
Nous avons agi pour limiter les jours d’ouverture des épiceries de nuit, génératrice de trafic et de désordre. Nous nous sommes attaquées à l’absentéisme scolaire d’enfants qui devraient étudier et non servir d’alerteurs pour les dealers. La trottinette est aussi le prolongement de comportements déviants ; il a fallu réglementer. Pour que la justice soit efficace, il faut qu'elle soit exemplaire.
De l’économie
Une ville attractive, c'est une ville qui attire les emplois, et sur ce sujet, nous avons mouillé le maillot. Nous avons signé un partenariat avec la métropole de Lille. Demain, nous signerons avec la métropole de Barcelone. Nous devons être proactifs. Aujourd'hui, je n'hésite pas Je vais rencontrer les entreprises. Je vais démarcher chez les chefs d’entreprises. Nous nous servirons du port de la nouvelle, mais pas que.
Pourquoi mettons- nous le paquet sur les animations ? Elles ont attiré du monde et permis de soutenir notre commerce de proximité. Chaque année, nous viennent près d'1 300 000, 1 400 000 visiteurs qui passent par la place de l'hôtel de ville. Même s’ils ne consomment qu’un café, c’est toujours un café de vendu pour le commerçant…
De la solidarité, de la santé
Parce que nous ne pouvons pas laisser de côté ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une famille, d'avoir un emploi, d'avoir les ressources suffisantes pour vivre décemment. Tendre la main aux étudiants car oui, c'est une réalité, Narbonne est une ville étudiante. Ils sont 2 500 étudiants à Narbonne dont plus de 800 sont boursiers. Ils font la démarche de faire des études. Il faut les accompagner, il faut les aider. Certains doivent faire de petits jobs pour survivre, c'est pour cela que nous avons créé cette épicerie sociale étudiante. On a fait venir la banque alimentaire.
L'accès à la santé et aux soins est aussi primordial pour nous tous. Nous devons prendre ce sujet à bras le corps. On a commencé déjà. Face à la désertification médicale, nous avons ouvert à la rentrée 2025 la première antenne universitaire de la Faculté de médecine de Montpellier-Nîmes. Nous accueillons les étudiants, nous les chouchoutons avec nos partenaires de la CPTS, le collectif des médecins, avec tous ceux qui œuvrent dans le bon sens. Nous voulons faire venir des médecins. Les premiers résultats arrivent; on travaille sur la prévention, et nous nous battons pour conserver notre hôpital public en centre ville, qui emploie plus de 500 agents, qui consomment et achètent en ville.
Scouts, toujours prêts !
Oui, nous sommes les premiers, 100% prêts. Notre liste est prête. Notre programme est en cours de finalisation et d'orientation. Nous y travaillons le mardi soir. Pourquoi si tôt ? Nous avions envie de rentrer en campagne. Nous avions envie de convaincre. Et nous l'avons fait, parce que nous nous sommes accrochés à une bannière : le nom de notre liste, Narbonne, tout simplement. Notre ADN c’est Narbonne et son agglomération, nous n’avons que faire de mandats régionaux ou départementaux, Notre ADN, c'est l'A-partisanisme. Et c'est confrontés aux réalités locales que nous saurons ce qui est bon pour Narbonne.
"Nos Destins liés"
A gauche ou à droite ou d'ailleurs, beaucoup apprécient les composantes NN. Depuis 1970, Nouveau Narbonne fédère. Ce soir là, près de 800 personnes, de tous horizons se sont rassemblés pour soutenir cette liste et manifester leur confiance. Leur adhésion à empli la salle d'une énergie belle, palpable, autour des candidats.
Humilité, simplicité et labeur devront les accompagner sur cette route.
Ils sont prêts. La campagne peut commencer !
Passionné un jour, passionné toujours, retrouvons Bertrand Malquier ici et, là, les candidats qui se présentent tour à tour.
De petites phrases simples :
- Ce n’est pas à mon âge que je vais me faire trimballer par un chauffeur
- On a fermé les épiceries de nuit : personne, mais personne n’est venu me demander : alors comment je fais maintenant pour acheter ma crème fraîche à 4 h du matin ?
- Qui a fait venir la banque alimentaire étudiante à Narbonne ? C’est nous, et personne d’autre
- Avec mon salaire de maire, je paye le stationnement, comme tout un chacun, je paye mes PV. La preuve, on disait que sur le mandat précédent, mes PV avaient servi à payer la sonorisation de l'Arena : c'est pas faux !