• Une cité dans les arbres

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sans arbre, la ville serait sinistre. L’urbaniste, et longtemps avant lui, l’habitant, l’a bien compris. L’arbre ennoblit tout. Il n’est que de voir les lieux résidentiels dont les habitants connaissent l’exacte touche de luxe végétal qu’ils méritent, un peu comme on choisit des toiles de maitre pour ses murs.

    Bien sûr il faut attendre que tout cela pousse harmonieusement, au fil des décennies. Il y aura toujours quelqu’un pour en profiter.

    On ne rappellera pas les avantages bio divers induits par la présence végétale, comme l’absorption d'une partie des toxiques polluants dans l’air en consommant certains types de pollution d’après les organismes scientifiques d’étude de l’atmosphère. Mais on peut insister sur la promesse, toujours tenue, de baume pour l’esprit, de joie et d’admiration, de curiosité scientifique que promet l’arbre.

    Regardons-nous assez les arbres de notre ville ? Y a-t-il une réelle recherche d’harmonie ou de forme, de réflexion sur la floraison printanière, souvent fauchée dès sa naissance par la taille de printemps, une pensée pour les quelques abeilles et autres pollinisateurs qui survivent en ville, dans cette ère de l’environnement ? Sommes nous assez exigeants ? Nous pouvons encore nous enivrer du parfum du pittosporum qui pousse pratiquement dans tous les jardins et le long de la Robine. Cueillir une petite branche fleurie d’acacia. Entendre certains étés les cigales dans les Platanes des Barques. En entourer un de ses bras. Tomber sur un papillon au détour d’une jardinière ! Plus costauds qu’ailleurs, les arbres en ville font preuve de courage, d’abnégation, à notre service uniquement.

    Toutes les villes d’une certaine importance devrait avoir un département d’études de la santé des plantes, une école municipale du végétal urbain pour préserver leur bien être et le nôtre. Dans un futur vert peut être… un urbanisme verdoyant.

    Et si Pulcherrima posssédait plus de 6500 arbres, si elle était noyée dans les mimosas, les acacias, les albizias ? Quel serait l’indice de bonheur de la ville ? Et quel serait le degré de joie de ses habitants ? Voilà un sujet d’étude ou d’expérimentation hautement hypothétique, mais… parfaitement estimable.

    La cité dans les arbres

     
    « Désirs de changement ? Un pays de porteurs »
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