• Saison 2, épisode 1

     

    Saison 2, épisode 1

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    Pour commencer, présentons le véhicule qui fera désormais partie du paysage et servira à ceux qui , malheureusement handicapés mais à gauche, viendront quand ils auront envie de faire le buzz. On les montera un à un, mais ils ne viendront pas ; ou s'ils viennent, se plaindront d'avoir été secoués (à droite sans étiquette) dans les escaliers. En tout cas, il sont attendus. Joli non ?

     

    Saison 2, épisode 1

      

    Alors qu'on aurait pu s'attendre à un épisode de rentrée, poussif et alangui, on a eu de l'animation. Une joyeuse animation. L' »opposition était en grande forme, quasi époustouflante de verve et d'insolence, alternant félicitations et critiques ineptes. Le jeu politique quoi. Le front national, était absent, sans excuse aucune. C'est inadmissible ! Il se peut que le sieur Péréa soit en train de reconstituer son stock de chewing gum pour l'année qui vient, ou a décidé de représenter ses électeurs une fois sur deux, ou est peut être patraque.

    Le sieur Bascou quant à lui, est revenu de ses rencontres rugbyesque  en pleine forme, avec le ballon.

    Dans la salle, peu de monde, des jeunes socialistes, (2) Bruno Constantin, fort bronzé, des vieux de la vieille, des habitués. Mais beaucoup d'absents dans l'équipe municipale.

    Premier point : une motion sur le futur nom de la grande région : l'occitanie. L'opposition s'abstient pour le principe, estimant n'avoir pas été prévenue, une opposition qui envisageait (l'été dernier, il faisait très chaud.) de faire de Narbonne la capitale de la nouvelle région.  Les idées se suivent et ne se ressemblent pas. Abstention.

    Second point : Remplacement de David Combes au PNR par Xavier Belart, remplacement de Serge Fuster par Guy clergue , remplacements et remplacements.

    Le chevalier Tristan, plus chevalier que jamais demande : monsieur le maire, vous présentez deux délibérations en une seule afin, dites vous, de mieux répartir les missions entre les adjoints. Mais n'est ce pas l'arbre qui cache la forêt ? Etes vous sur de gérer harmonieusement votre équipe ? Certains de vos adversaires (des noms !) disent que vous n'étiez pas préparé à exercer la fonction politique : êtes vous sur d'être efficace ?

    Question qui revient plusieurs fois, s'égarant sur le projet de régionales du maire, qui rassure l'opposition sur sa santé physique et mentale (Maire, c'est un boulot ingrat !) et souligne : je constate que vous êtes dans le passé, tandis que moi j'œuvre pour l'avenir, et demande, un peu plus tard, à une énième critique : mais qui êtes vous pour me juger ?

    Nous ne poserons pas la question à "notre " élu de l'oppostion ( fort décevant ce soir, ce qui m'étonne personnellement). Mais il faut dire que le maire, monsieur Didier Mouly refuse de faire ce qu'il faut pour, comme son prédécesseur, être efficace : ne rien faire, ignorer les demandes de ses administrés, détruire les projets précédemment élaborés, boire un p'tit coup de temps en temps car c'est agréable, transformer des projets d'aménagements en flop, couper des tas de platanes sains...

    Troisième point : une rallonge de 500 000€ pour le fonctionnement du CCAS, qui précédemment bénéficiaire de 175 000 € en mars dernier pour régler les salaires du personnel, peine à atteindre ses objectifs. La douce Hélène félicite et s'offusque.

     

    On a aussi appris que les collectivités ne prendraient plus en charge les indemnités des vacataires au chômage et qu'un contrat d'adhésion à pôle emploi devenait nécessaire. L’État autonomise ses régions, il faut se donner les moyens d'indemniser les ex employés, comme par exemple l'ex équipe municipale dont on découvre qu'elle coûte 94 000 euros /an*. Ce qui indigne jacques bascou . Cet homme se sent toujours en accusation : Pourquoi nous montrer du doigt ? Nous n'avons rien fait.

    Oui, on sait. On sait aussi que vous palpez mensuellement des sommes qui feraient vivre une petite famille 6 mois au moins. Bref, l'opposition s'oppose, car « trop attachée à une juste gestion des employés ». Fin de citation

     

    Saison 2, épisode 1

    Un exemple à suivre : ramer ensemble dans la même direction

    La Sainte Opposition n'a pu une fois encore résister au plaisir de nous montrer son côté yin en nous informant qu'elle avait le même coiffeur que le maire, qui a nié farouchement, - ce qui est vrai, car ils n'ont pas du tout la même coupe - puis nous a indiqué, à propos du muréna et des aménagements nécessaires, qu'un diamant (le musée) ne brillait pas sans son écrin.(l'environnement du musée) La Sainte opposition a t-elle déjà vu un vrai diamant ?

    Quant à la salle multimodale, appelée par l'opposition « votre salle » car les Narbonnais ça ne compte jamais pour le groupe j'aime narbonne, elle est définitivement reniée par l'oppo.

    40 points étant à l'ordre du jour, et la plupart apparemment de pure formalité, nous avons abandonné le conseil vers le 15 ou 16ème point. Le peuple est certain qu'ils ont été débattus avec intelligence et sagesse, pour son plus grand bien, et son bien seul !

    Ce fut donc un conseil municipal des plus enjoués. On reviendra... et on verra ce qui se passera dans nos vies d'administrés... Tiens, les impôts viennent encore d'arriver !

     

    Et pour finir, tout autre chose : rectification importante : le Yucca du cloître fleurit : je ne l'avais jamais remarqué.

      

     

    Saison 2, épisode 1

      * Il faut diviser la somme par le nombre d'élus municipaux, indemnisés alors qu'ils ne sont pas au chomâge. Ne devraient ils pas s'offusquer, les socialistes qui s'inquiètent, comme Ste Cluque, de ceux qui sont en difficulté financière et renoncer noblement à cette somme ?

     

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