• S3, où l'on fiche le public dehors

    Ce soir, tous les conseillers municipaux sont en noir : aurait on retrouvé les corps de Jean Marc  Péréa et de Julie Ripert quelque part, dans un fossé ? Ah non, c'est pour les photos du trombinoscope du futur nouveau site de la ville. Reset en cours !

     Stratégie politique de gauche : pousser l’autre à bout. L'appel à peine terminé, ce grand démocrate de république bananière, le président pidou poum poum Bascou attaque, bille en tête, hors sujet mais c’est pas grave, on n’est pas là pour les Narbonnais, on est là pour soi même, pour attaquer l’ennemi, on fait de la politique philosophique. Le référé de la ville (concernant le nombre de représentants à l’agglo) a été annulé par le tribunal administratif, allez vous vous pourvoir en cassation auprès du conseil d‘etat (?????) Pour quelle finalité et pour quel coût ? Il feint de ne pas savoir avec certitude que le sujet a été évoqué par le petit journal de l’aude, le 4 janvier, - il rentre tout juste du pays de l’idéal- ,  et que jusqu’au 13, aucun d’entre eux n’a moufté, inquiets du résultat du tribunal administratif. Ouf, aujourd’hui il peut se gausser : cette saleté de  ville de Narbonne a été retoquée. Quelle victoire pour les amoureux de Narbonne !

     Réponse du peuple  : On suppose que ça coûte aussi cher que le recours de Jacques Bascou contre les résultats des municipales 2014, non ? C’est plus cher ? Ah, c’est beaucoup moins cher ? Oui mais combien ? 

     Réponse du Maire : il s’agit surtout de se battre pour la ville. En l'espèce et sur le fond, il s'agit de la représentation de la ville, nous le savons tous. Votre siège n'est pas en cause, Jacques.

     Alors Jacquouille, si vous aviez été élu maire et que votre ville soit complètement squizzé de l'agglo, comme c’est le cas aujourd’hui, qu'auriez vous fait ? Question rhétorique, vous n'avez pas de réponse. En 9 ans de présidence à l’agglo vous n’aurez fait que des effets de manche et  du collage de rustines  ici et là en prétendant construire l’avenir.

     

     

     

     ça chatouille, ça gratouille, ça buzzouille

     

     

     b -La sainte Oppo en rajoute, ravie d’elle même : vous dites que vous ne faites pas de politique, je vais vous donner la définition philosophique de la politique, c’est  le gouvernement de la cité.

    Allez vous enfin comprendre la leçon  monsieur le maire ? Cela fait 3 ans qu’on vous l’explique : la politique c’est passer son temps à se répandre en invectives contre l’autre, à lui faire la morale et à faire fi des choix des électeurs.  Ah, les mecs de la cité !

     c - la 4ème délibération qui évoque un rapport sur la situation en matière de « développement durable » fait intervenir Mme Flautre, je crois, qui a la voix bien chevrotante ce soir. (Un reste de grippe ? Une sainte colère ? )  Concernant votre salle multimodale, clairement, ce n'est pas un choix que nous validons, clairement. Nous espérions que vous changeriez d’avis sur ce projet et que vous l’implanteriez ailleurs (puisque nous avons prié pour cela) et nous voyons que vous n’avez pas obéi. Il faudrait une plus petite salle, ailleurs, n'importe où. Clairement. L'école de Montplaisir, que nous avons imaginé à la sauvette, et qui nous permet de radoter à chaque conseil municipal, permettrait, si elle était construite,  moins de déplacements.

     Concernant la zac des berges de la robine, qui devait être un éco quartier, qui s'appelait initialement Zac du théâtre et que nous avons flingué* (je le sais, j’étais déjà conseillère municipale à l’époque)  car c'était un projet de ce mécréant de Moynier (non P.S) mais que nous avons ressorti pour les municipales de 2014 comme nôtre, en même temps que l’école de Montplaisir, nous constatons que vous avez fait un autre choix, non écologique. Nous aurions fait beaucoup mieux que vous et tout cela avance moins vite que si nous avions été aux commandes !

     Oui, vous avez tellement brillé 6 ans durant à Narbonne qu‘éblouis par votre éclat, les électeurs vous ont dégagé de la mairie, sans se douter que vous aviez déjà capturé le Grand XY pour continuer à nuire à tous) Ce qu’on est bête alors !

     

     Au mot multimodale, une poignée de croyants  se lève,  avec un papier à la main. Touches pas à mon parc pote,  le béton ça rend con, ni parc ni soumis.... Ah, Gutenberg, si tu savais  ce qu‘ils ont fait de l‘écriture ! Debout plus longtemps que de raison, ils ont tenu, sans entendre le maire qui leur demandait de se rasseoir, à manifester jusqu’au bout leur  irrespect parce que quand on est de gauche, on est des marionnettes animées par des valeurs et on a  toujours raison ! Le parc ne lâchera rien. Pas une racine ! Pas une feuille ronéotypée.... Rien !

     

     

     

    Petite digression, comme ça : pourquoi les néos narbonnais se retrouvent ils toujours à mener les combats de salon qu’ils n’ont pu réaliser chez eux. Je pense à cette Viviane T. , surgie du néant, qui créa une pétition pour sommer le maire d’empêcher la destruction du Vox. A cette Virginie B., persuadée d’avoir un combat à combattre ! Mais qu’est ce qui cloche chez ces gens ? A mon avis, c’est la presse qui leur fait croire des choses ! Méfiez vous, la presse est d’ici. Pas vous. 

     

      

    Retour à la réalité :  les trublions refusant de se rasseoir,  ignorant fièrement qu'il est interdit de manifester lors d'un conseil municipal, le maire, excédé, demande l’évacuation de la salle.  Après 4 agressions coup sur coup, on peut comprendre. On s’est donc tous fait jeter. Le cm s’est déroulé à huis clos quelque temps, le temps qu’on rentre chez nous, où pour se réconforter de la politicaillerie, on s’est fait une bonne soupe, un peu à la grimace mais avec une grande feuille de Laurier.

     Ave démocratie ! Ave buzz politiquement philosophique ! Les socialistes sont des tiers mondistes : toujours en train de  tout foutre en l’air à coup de grandes phrases, et de buzz ! Sans idée, sans projet, mais toujours la main dans votre portefeuille.

       

     

     

    Le béton ça rend con ? Sans blague ?

     

     

    * « Le projet n'était pas viable économiquement et le prix du mètre carré, autour de 4 000 euros, exorbitant », avance-t-on, entre autres arguments, à la mairie de jacques bascou. « L'opération était innovante, rentable et prête à être lancée. Cela aurait été une vitrine pour la ville et une chance en ces temps de crise. Le prix du mètre carré aurait avoisiné les 3 000 euros grâce aux financements et subventions

     

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