• Les élus s'accrochent à la vie

     

    Luxe et volupté : 10 000 euros récoltés par le club service «les Kiwanis» lors du salon du chocolat et de la gourmandise 2ème édition, contre 6000 l’an dernier. 10 000 euros versés à la Fondation des maladies rares , la moitié pour les enfants, l’autre pour la recherche. Chocolatiers de Narbonne et d’ailleurs, maisons de thé et de champagne ont vendus leurs produits, afin, d’une façon fun mais efficace d’aider 3 millions de personnes victimes de 8000 maladies rares.

    On y était pas, c’est ballot !

     

    Région viticole oblige, 2 aires de lavage - Une implantée au Quatourze, et l’autre près de la déchetterie route de Béziers- sont à disposition des viticulteurs pour nettoyer et débarrasser les pulvérisateurs des produits de traitement des vignes (insecticides, pesticides, salticides). 80% du coût sont assurés par l’agence de l’eau, le reste par l’agglo  et la ville. Du moment que le vin est bon....

    Les élus s'accrochent à la vie

    Vous avez dit proximité ? Narbonne plage bénéficiait jusqu’ici d’assistantes sociales basées à Coursan. Désormais, le département, sollicité par la ville a ouvert sur place une permanence une fois par mois, ce qui évite aux gens de se déplacer et donc, de réduire leur empreinte écologique, par exemple.  

     

    Grand Castelou contre Plage de Narbonne : le plan littoral 21 débloque des fonds d’etat et d’europe pour des projets d’aménagement local. Le dossier pour Narbonne plage est agréé , et sera validé par le préfet de Région pour 62 M € de rénovation et réhabilitation de la station. A partir de dès après 2020 !

    Quant au Grand Castelou, c’est plus compliqué. L’Etat se détourne (pour l'instant) du projet pour cause d’antinomie avec la région qui voudrait y installer la maison du PNR.

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    Vous trouvez qu’une ville sans grue est agréable ? Ce n’est pas l’avis du maire pour qui grue rime avec activité économique. La municipalité déplore en effet le retard pris par le chantier des Berges de la Robine, à cause de la découverte de tombes romaines. Petit problème, elles sont pratiquement dans l’eau, et on ne sait qu’en faire sans les détruire en les exhumant de la vase protectrice.. Peut être un mini musée sous marin ? A moins qu’on ne décide de laisser les morts reposer en paix, bon sang ! (argument anti culturel) En attendant la réflexion des numéros un, deux et n+1 de la direction régionale des affaires culturelles, les constructeurs, malgré les noms d'insectes de leur future réalisation, promettent des lendemains chantants, de la réinvention de soi et des logements dignes de l’Eden. Ya plus qu'à patienter:

     

     

     

     La loi, c’est la loi : les délibérations traitées en conseil municipal sont examinées en amont au cours de réunions, appelées commissions, car notre vocabulaire est riche. 2 élus de l’opposition (M. Ortiz et N Ste Cluque) dont l’un est suppléant sont nommés pour la commission(obligatoire) pour les appels d’offre, une autre (H. Sandragné) pour le Ccas. D’après la loi, les élus majoritaires préparent les dossiers puis les présentent en conseil, et ceux de l’opposition n’en prennent connaissance qu'à réception de la convocation au CM.

    Mais il semblerait que les commissions préparatoires ne sont pas accessibles à l’opposition comme l'indiquerait , d’après le maire, le règlement intérieur des conseils municipaux. Il a donc décidé, ce maire, de le modifier afin que ceux qui se plaignent de n‘avoir pas les dossiers à temps pour les étudier puissent soit y assister, soit avoir les délibérations à temps, pour qu’un véritable débat démocratique ait lieu lors du déroulement des cm. Et pour qu’on n’ait plus à lire les pleurnicheries infondées de l’oppo dans le journal.

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    Un magazine a fait gazouiller dans la chaumère narbonne last week. Distribué gratuitement, Art de ville, consacre tout un dossier à la culture à Narbonne et la façon dont elle est traitée. Hélas, ce n’est qu’une resucée et régurgitation de tout ce que l’on a déjà pu dire ou lire ou penser ces dernières années, et qui  surprend par son côté «je suis hargneux et de parti pris». Seul élément et de taille manquant dans cette soi disant enquête (le maire nous a dit, la galeriste nous confirme que, etc...) l’attitude des administrés face à la culture, qu’elle soit gérée par la gauche, l’apolitisme ou n’importe quel autre prescripteur.  Et si le «chroniqueur» est «consterné» par le fait que le db ne reçoive pas une subvention complète, ce à quoi on peut aisément adhérer, il sombre, lors de la conclusion de son éditorial, dans une  lamentable inconscience. A propos de l’installation de la police municipale à l’Aspirateur, lieu initialement destiné aux déchets,  recyclé sans réflexion aucune en lieu d’art contemporain  ) il menace, «  «mais il y a, au fond, une cohérence à mieux loger la police municipale à Narbonne  : dans cette logique, les jeunes générations*, lasses d’être si peu respectées, n’auront sans doute rien d’autre à faire que d’exprimer leur colère»

    Un petit appel à émeute ? La testostérone culturelle en marche...

                                

    Les élus s'accrochent à la vie

    En attendant Barques en Scène, voici les Festéjades à Gruissan où se presseront des centaines et des centaines de jeunes générations. Nul besoin de la Drac, ou de la Frac, ou de la Prac pour s’amuser ! Jusqu’à  Dimanche 20

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    Et dimanche 20 aussi, pour tous ceux qui se gobergent de «culture», fiesta et décrochage de l’exposition de Leon Diaz Ronda, organisée par une galerie, sans l’aide de prescripteur. Dès 16 h30 , rue Cabirol

      

    *les jeunes générations, bénéficiaires du chèque régional culture, s’achètent par exemple des mangas d’horreur, des romans, ou des disques. Peut être que leur collège et lycée les emmèneront voir Chappert Gaujal en juin, car d’eux mêmes ils mettront difficilement les pieds à l’Aspirateur, lieu d’art contemporain....

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    Vert Printemps

    La campagne verdoie comme jamais : c'est qu'il a beaucoup plu cette année, et les plantes s'en réjouissent.

    Une mystérieuse  neige orne des arbres qui n'en demandent pas tant pour être beaux, mais les graines du peuplier doivent partir à la conquête du monde dans leur vaisseau de bourre, pendant que plus bas, les iris jaunes colonisent les canaux. 

    Vert PrintempsVert Printemps

    Délicatesse et splendeur des acacias, tendresse des marronniers roses et blanc, coquelicots, chardons, marguerites et autres fleurs, tout est presque plus joli que l'an dernier. Et le long des petits chemins de campagne, l’églantine et la fetuque frémissent de plaisir sous la virile caresse du vent. 

    Vert PrintempsVert Printemps

    Malgré tout ça, on ressent une petite frustration de printemps :  des piboules prêts à être croqués mais hélas inaccessible et là le brûlis empêche tout espoir de récolte. Tant pis, le nettoyage des canaux est plus important que la biodiversité.  

    Vert PrintempsVert Printemps

    Franchement vous ne trouvez pas ce printemps si vert, joyeux, somptueux et tumultueux   ? C’est que le vent est de la partie. Toujours ! Sacré fête !   

    Vert PrintempsVert Printemps

     

     Vert Printemps

     

    Bon week end à tous !  

     

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    Une artiste singulière

     

    De pigments et d'eau, de barbelés et de bois, de mer et de vagues, de ces éléments, nous sommes amenés dans la peinture d'Anne Marie Jaumaud.

    Elle n'est pas seulement une galeriste, c'est aussi un peintre talentueux. Une artiste singulière qui repère généreusement les autres talents et nous offre trop rarement le sien.

    Ainsi cette exposition exprime un engagement en une peinture habitée, on ne sait comment car les pigments d'Anne Marie Jaumaud révèlent, à notre grande surprise, la présence de nombreuses "entités". Car ce qui nait sous la peinture du peintre lui échappe quelquefois, se déployant en toute autonomie. C'est ainsi que du cobalt, de la poudre de métaux surgit le Couillu. Mais pas seulement lui. Visages flous, non dessinés mais surgissant clairement du geste pictural, du trait hardi, ou du thème central.

    Engagement figuré dans le thème de ceux qui se déplacent. Les barbelés conduisent à l'oiseau d'or dont on ne sait s'il emporte les âmes des migrants au paradis ou en enfer. Migrants d'Irlande, migrants d' Afrique, migrants de Migration, embarqués sur mer embarbelée, des vagues qui battent furieusement et laissent entrevoir, lointaine, une théorie de silhouettes, ou de buildings, c'est selon le regard, espoirs de ceux qui croient arriver au port, un mirage de ville, déjà en cours de submersion, où n'attend aucune statue de la Liberté.

       

    Une artiste singulière

     

    Et pourtant, le symbolisme qui structure sa peinture  donne des tableaux joyeux, qu'ils soient lueurs d'espoir, clair de lune ou mer furieuse. Le travail d'AMJ est d'une grande puissance. Au bout du pinceau, il exprime les valeurs  que l'on a en soi : amour de la liberté, de la justice, de l'humanité.

     

     

    Anne Marie Jaumaud

     

     

    Une artiste singulière

    Galerie 113 

    36 avenue Frédéric Mistral - Castelnaudary

    Jusqu'au 26 mai 2018

     

      

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