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    S4 : Dernière séance

     

    Joli chatoiement dans l’opposition : Hélène Sandragné porte ce soir une robe imprimée leopard, ou panthère, et la Ste Opposition, une chemise blanche fleurie de bleu, d’un bien bel effet. Cela leur a d’ailleurs réussi car on ne les a presque pas entendus de la soirée.

    Le conseil municipal, très service service, ne prêtait d’ailleurs guère occasion à échauffourée. Les autres étaient habillés comme à ordinaire, ce qui est bien dommage. Ils pourraient s’habiller un peu car ils nous représentent, nous électeurs.

    Un cm tranquille donc, sans grand moment marquant, hormis celui du retrait de la deliberation sur le permis de louer évoqué le 24 mars. Sabine Flautre , fait remarquer que l’oppo n’avait pas participé au vote, étonnée de voir que cette non participation est restituée comme une abstention. Du coup, nous apprenons que ne pas participer à un vote équivalait à une abstention, ce qu’ignorait S. Flautre, et nous aussi.

     

    S4 : Dernière séance

    Le retrait de cette délibération met le feu aux poudres. En effet, une loi est en cours de finalisation dans les profondeurs parlementaires mais en attendant, la majorité municipale propose tout de même un travail en amont, par le biais de reunions de travail, ce à quoi J Bascou répond qu’il vaut mieux attendre l’entérinement de la loi avant de commencer mais qu’il y a déjà eu quelques reunions sur le sujet. Venez, venez travailler avec nous !

    Donc, petite prise de bec sur ces réunions de travail sur le Sujet où ne sont pas conviées et/ ou ne viennent pas/ et /ou/ quand ils viennent, les élus NN se trompent d’adresse. Arrêtez d’organiser vos réunions à l’heure des retraités ! s’écrie Bertrand Malquier, premier adjoint, +- 1000 € d’indemnités, nous avons un travail, nous sommes bénévoles.. Malheureux ! le mot bénévole fait bondir Marc Ortiz, pourvu d’un poste honorifique à l’agglo,(chargé de la transversalité de choses diverses et publiques), arrivé là par un jeu politique de chaises musicales, +- x €, jusque là quiet mais qui pique un véritable coup de sang en désignant du doigt les élus non indemnisés. Il se tait brusquement, s’excuse, et reprend lentement son souffle.

    On en a le coeur serré : comment peut-on ainsi échapper à soi même, être hors de soi pour une telle broutille, alors qu’une pointe d’humour aurait suffit à désamorcer le discours du premier adjoint ?

    Prions pour lui…Dieu peut faire des miracles dans le cœur d’un homme révolté par de faux bénévoles !

    Cela dit, on ne se pose plus de questions pour savoir qui convie qui aux réunions, qui vient ou ne vient pas. On constate platement que là où l’opposition est présente entièrement, la majorité compte encore 11 absents. Vote contre de l’oppo sur cette délibération.

    2000€ de subvention pour une asso qui a 2 ans d’existence, mais 1 champion du monde de boxe. Le ou la Narbonne Savate méditerranéenne fait son petit bonhomme de chemin sportif. 2000 € également pour l’association FSN qui fait du football en salle., le futsal.

    Inutile inélégance : Sabine Flautre traitée d’idiote : vous n’avez pas compris, vous avez plus de mal que les autres, par B. Malquier, sur la question de la présence des élus aux réunions.

    Le chantier du siècle :

    S4 : Dernière séance

    6 millions à trouver pour poursuivre les fouilles de la nécropole romaine découverte en 1973-74 et composée de + de 1000 tombes exceptionnellement bien conservées.

    13 mois d’exhumation du matériel, 24 mois d’analyse, 10 ans d’étude pour les archéologues et autres chercheurs.

    Alenis, département, région et ville devraient consensuelle ment financer tout ça, en recherchant un plan de défiscalisation de ces fouilles. Une aubaine pour la valorisation du Narbo Via, musée de la romanité en cours d’achèvement, et pour la ville,  mais du retard pour la construction des berges de la Robine qui seront peut être hantées.

    Ces pauvres Romains, s’ils revenaient, nous étriperaient certainement.

    S4 : Dernière séance

     Photos : remerciements à JMA

    Un CM rondement mené, le pot de l’amitié propose dans la cour d’honneur, mais pas aux électeurs, toujours oubliés, même pour la dernière de la saison. On reviendra : on les aura peut être à l’usure, à force de voir nos têtes…qui sait !

    Pour finir, rien à voir , la Fête Nationale Française vue par google, qui depuis 2016, par le biais des fêtes des mères et pères, nous rappelle que nous sommes des …. animaux. Faut trouver ça mignon.

    S4 : Dernière séance

     

     

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    Deux dernières, bien déjantées ! Deux dernières, bien déjantées !

     

     

    Qu’y a-t-il de commun entre combat de lithotamne et les parents de ma poupée ? Entre Nicole Masse et Hugo Ruales Hualca ? Et bien d’abord, ils partagent une imagination bien débridée, ensuite ce sont les derniers artistes qu’expose la galerie dont j’ai tant parlé, avant fermeture.  

    Et pour cette dernière expo, place à la fantaisie qui cache toujours une certaine gravité.

    Nicole Masse sculpte le bois et soude le métal pour nous présenter une mer peuplée de poissons inoffensifs mais aussi de monstres marins, véritables aliens de son imaginaire. C’est dense, c’est inquiétant, c’est drôle et c’est sculpturalement déjanté

    Hugo R. Hualca colorie ses songes et ses rêveries de pastel gras. Chaque tableau est prétexte à une farandole de découvertes et de rires. On est dans un monde magique, transcription de ses rêves de scénari de film, qui réjouit grands et petits.

     

    Deux dernières, bien déjantées !Deux dernières, bien déjantées !

     

    A la galerie Jaumaud. Jusqu’au 14 juillet. Vite vite, enfants de la patrie, allez y voir !!

     

    Deux dernières, bien déjantées !

     

    A l'Aspirateur, lieu initialement prévu pour collecter les déchets, et où l'on pourra désormais admirer les uniformes (même pas de Courrèges) de la police municipale, c'est aussi la dernière expo. Bien bien déjantée. La dernière dernière dernière. ça fait tout drôle de penser quand même, après Rancillac, Toguo, Erro et les autres, au temps où l'on déambulait dans un lieu vide, avec l'expo pour soi seul. C’ EST FINI. Du coup, le vernissage a vu la présence de beaucoup d'élus m'a t'on dit,  et même ceux de j'M Narbonne,m’a-t-on dit aussi puisque le dernier artiste mondialement renommé et reconnu fait de l’art contemporain. Voir ICI .

    Patrick Chappert Gaujal occupe bien l’espace aspirant. Son travail est absolument tendance et s’inscrit dans ce genre artistique qui n’en finit pas de questionner (peut-être) nos objets à leur stade ultime, le déchet, et qui finit par lui ressembler. On se retrouve face à des détritus recyclés en détritus exposables.  L'extension de la culture du déchet, fruit de celle du jetable, n'est pas prête de s'arrêter. 

    Deux dernières, bien déjantées !Deux dernières, bien déjantées !

    Pour ceux qui ont la flegme d’aller jusqu’à l’aspirateur, un « cabinet » particulier s’expose aussi sur le cours de la République à côté d’une sculpture élancée et très chouette.

    On aura la chance de contempler une de ses œuvres in situ puisque la ville a l’intention d’en acquérir une dès l’an prochain.

    A l’aspirateur. Ouvert seulement l’après midi, (on sent que c’est la fin) jusqu’au 8 septembre.

     

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    La ville arrosée

     

    Billet inspiré par Patrick P. Photos  Patrick P.

    Que d'eau que d'eau ! On confondrait presque l'eau de la Robine et celle de la berge si on n'y voyait pas clair.  Les épisodes pluvieux se sont succédés avec frénésie cette année pendant qu'on criait au chikungunya et au moustique tigre, loups des temps modernes. 

    Par où passer ? Les trottoirs sont étroits sur les quais Alsace et de Lorraine et si l'on s'y promène son chien, le mieux c'est la berge. Les caoutchoucs sont indispensables.  Chiens contents, maîtres mécontents. Les pluies interminables de cette année ont fait de Narbonne une ville très arrosée et ça s'est vu. Beaucoup en ont profité pour patauger joyeusement dans les énormes flaques de la berge, y mirer le ciel, y tomber à la renverse.

    La ville arroséeLa ville arrosée

    Faute de mobilisation souvent, les urbains se retrouvent face à des problèmes ponctuels, mais récurrents et apparemment sans solution. Que peut faire le citoyen ? S'associer en groupement avec d'autres citoyens, acheter du gravier enrobé et boucher les trous ? S'il fut une époque où on se prenait en charge, aujourd'hui c'est plutôt illégal ! Mais qui viendrait enlever ce gravier posé par vos soins ? La mairie ? C'est donc l'occasion de la faire venir. 

    Beaucoup plus simple, on appelle les services de la voirie au 04 68  90 30  77 ou tout simplement "Allo Narbonne" au 0 800 15 13 11 . Le technicien contacté me dit que cette année il n'y a pas eu d'appel de riverains alsaciens lorrains mécontents. Que 3 personnes sont affectées aux problèmes de voirie de Narbonne à Fontfroide. Qu'au centre technique municipal situé quai d'Alsace, on sera ravi de recevoir les demandes et doléances adéquates.

    Voyez, vous êtes déjà attendus !  

    La ville arroséeLa ville arrosée

     

    On peut aussi prendre son stylo à 2 mains et écrire au maire pour lui en parler. Nul doute qu'il réagira favorablement.

     

    La ville détrempée

     

    Et voilà, le tour est joué ! Et en dernier ressort, il vous restera toujours l'arme fatale que personne ne pourra vous contester :

     

    La ville détrempée

     Ce sera pour l'automne...

     Merci à Patrick P. pour ce sujet.

     

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