• Un potager bientôt à sec ?Le potager de la Clape est en péril. Il n'y a pas qu'en Afrique que l'eau peut manquer. A Tarailhan, Fleury, dans notre Clape, Fabien et Nicolas, confiants dans l'estimation d'un expert foreur sur la capacité en débit de leur puits, se retrouvent à sec. Ils n'ont plus d'eau. Dans quelques semaines, les légumes produits, les fruits du verger seront perdus.

    Allons nous laisser mourir des végétaux ? Voir disparaître un potager thérapie qui accueille des enfants autistes, un potager qui alimente des dizaines de familles chaque semaine ?

    Ignorer la magie du retour à la terre, si généreuse lorsqu'elle est cultivée ? La certitude d'œuvrer pour un bien commun, car la Clape a besoin de l'activité humaine ? Non ! Tout cela devrait perdurer !

    Vous pouvez les aider. Vous les connaissez d'ailleurs : ils sont tous les samedis matin sur le marché bio de la place du Forum. Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, une somme même modeste peut sauver cette entreprise. Ils promettent d'ailleurs, s'ils ne récoltent pas la somme nécessaire au nouveau forage, de restituer les dons.

    Parions donc sur la continuité de ce pari : vivre des fruits de son travail, nourrir, éduquer et embellir le monde.

     

    Fabien : 06 84 49 54 68

    Nicolas : 06 60 60 08 76

    https://www.facebook.com/pages/Le-Potager-de-la-Clape/309203479243637?fref=ts

     


       Le potager de la clape par aurore vidéo

     


    source photo : potager de la clape sur Facebook

     

     

     

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    In memoriam

     

    J'ai cherché partout des traces de ton existence, mais personne ne se souvient de toi. Je continuerai à chercher encore. T'ai je rêvé ? Pourtant tous t'ont admiré, consciemment ou non. Tu te tenais là, Créature majestueuse, magnifique ombrelle, près de cette passerelle de l'entre-deux-villes, depuis près de 40 ans peut être. Penché vers le canal douteux, ta ramure abondante, soyeuse nous réconciliait avec nous mêmes. Mais il y a 5 ans environ, des criminels t'ont détruit. Certes, tu avais été un peu malade un an auparavant. Mais tout était rentré dans l'ordre, et les jardiniers auraient pu t'accompagner de longues années encore. Mais un jour, ils ont choisi de te décapiter sauvagement. Puis débité vulgairement, sans attention, sans savoir faire, sans mémoire. Sais tu ce qui t'a remplacé ? Un banal massif, dont on change les plantes sans conviction et que l'on regarde à peine. Mais ne t'en fais pas, tu existeras toujours dans la mémoire de ceux qui t'ont vraiment vu. In memoriam, joli Saule Pleureur.

    In memoriam

     

     

      

     

    Source photos : panoramio.com via Google images

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  • Le nombril de Vénus vient en tête de la grande saga des plantes des rues d'ici qui seront à l'honneur dans les menus plaisirs botaniques des prochaines semaines.

     

    Le nombril de Vénus

        Umbilicus rupestris

    C'est dans la rue Auber, sur les murs d'une maison abandonnée, que, dans un jaillissement d'élégance pure, l'on découvre cette petite merveille. Ses feuilles rondes attirent tout de suite le regard, évoquant la brusque irruption d' un morceau du jardin d'Eden en pleine ville.

    Pourvue de nombreux noms, preuve de sa grande notoriété - Ombilic des rochers, Gobelet, Coucoumèle, Oreille d'abbé, Cotylédon, Cotylet, Cymballion - notre petite plante a bien des pouvoirs : diurétique, cicatrisante et calmante, traitant les tumeurs, les callosités du talon, les ulcères et soulageant les malheureux victimes d' hémorroïdes. On comprend qu'elle puisse prendre de la hauteur et qu'elle ait choisi de pousser sur les vieux murs et murets. Loin du sol en somme.

    Le nombril de VénusLe nombril de Vénus

     

      

      

      

      

      

      

      

      Umbilicus rupestris en pleine floraison

    Le nombril de vénus, qui appartient à la famille des Crassulacées, est véritablement une succulente. Avec son petit goût de noisette, elle agrémente, entre autre, des salades. Voici une petite recette copiée sur le site « graines de vie »

    - Râper une carotte, détailler en fines lamelles une demi-gousse d'ail et l'ajouter à la salade de carottes râpées, ajouter le jus du demi citron et deux cuillères à soupe d'huile d'olive,

    - répartir dans les assiettes et ajouter le demi avocat en morceaux à la salade,

    - parsemer de fines lanières de nombril de vénus

    décorer de feuilles de nombril de vénus entières, de quelques olives et de graines germées de tournesol et d'alfalfa.

    Le nombril de Vénus



    Variante : les préparer comme une salade de pousses d'épinards avec de fines tranches de golden arrosée d'huile de pépins de courge. Un délice ! Nous vous laissons visualiser la recette par vous mêmes car l'appareil photo est en panne. 

     

    Le nombril de Vénus

     

    Source photos : recette sur graines de vie.net

           planche botanique : garrigue gourmande.fr

           pousses de nombril et golden : vous même

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