• L'aspirateur

    Les lacs s'asséchent ou disparaissent dans des skinoles, mais d'autres les remplacent. Héritage de la municipalité Moynier, puis de celle du hibou, L' aspirateur ou LAC, Lieu d'Art Contemporain a surgi à l'existence en 2013.

    Initialement conçu pour être un aspirateur à déchets comme ceci :

    L'aspirateur

    le projet, trop onéreux, non viable pour cause d'éco quartier difficilement réalisable en 2008, est abandonné, et l'aspirateur devient, dès mai 2013, sur 800 m2, un lieu d'expositions qui cartonnent, comme ça :

    L'aspirateur

    On y aura peut être une buvette au bord du canal douteux un jour, qui sait ? Et on attend une petite entrée partant du canal de la robine, tout à fait faisable car il faut se rappeler, même si c'est absolument scandaleux, qu'il y a des gens qui aiment à marcher sous les arbres.  

    4 700 entrées, dont 800 scolaires pour Erro (dessinateur Islandais) et au 11 avril 2014, 1700 entrées pour voir Rancillac qui y expose ses œuvres depuis le 15 février. (jusqu'au 11 mai, oui c'est bientôt fini)

    L'aspirateur

    Rancillac, un artiste allumé, très rigolo, décline sa vision via une nouvelle figuration narrative. Objets, tableaux, dessins colorés mettant en scène des personnages de bande dessinée entre autres, il pose un regard lucide, presque dur sur la réalité du monde qui nous rappelle que sous les dorures, les apparats, on soumet on domine, on machette, on tue. Car le pouvoir rend fou. Mais il y a aussi des choses plus ludiques comme son défilé d'animaux rois mages ou ses cubes suspendus...

        

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    Carnages divers

      

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    L'aspirateur

    Reste à suivre les prochaines programmations : les gens vont ils pouvoir regarder des trucs bariolés ad vitam eternam ? Il se pourrait bien que oui, car l'art contemporain captivera toujours les esprits. On ne sait jamais si c'est du lard ou du cochon. C'est tout le côté jouissif de cette forme d'expression, la seule révélatrice, et miroir, de notre monde contemporain.

    Courez y, le lieu est absolument fascinant ! Et surtout ne loupez les interwiews de Rancillac qui sont des moments de joie pure....

    L'aspirateurLe bonus ? Le billet d'entrée donne droit à une réduction pour le L.a.c de Sigean, lieu extraordinaire, il faut le dire. Ça tombe bien, on pourra aller voir « sabotage » de Nicolas Daubane ou les dessins de Doris Schlaepfer.

    Et pour finir saluons bien bas l'accueil parfait des 2 hôtesses qui savent exactement ce qui se passe dans le temple de l'art qu'elles administrent.

    L'aspirateur

    Adresse : Avenue Maître Hubert Mouly, 11100 Narbonne

    Téléphone :04 68 90 50 91

    Horaires d'ouverture :· 14:00 – 18:00 le mercredi, jeudi et vendredi - 10h à 12h - 14h à 18h samedi et dimanche

    Juillet et août - Du mercredi au dimanche de 12h30 à 18h30

    l'entrée est à 4 €, gratuite pour les narbonnais possesseurs du pass musée,

      

    source photos : schéma aspirateur à déchets : cleantechpublic.com

    lac de sigean : agendaculturel.fr

     

     

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  •  Comme un rêve oublié

      

    Dans la rue même du nombril de Vénus, rue Auber, la petite cour rouvre 20 ans plus tard,en cette fin de mois de mars. Petit clin d’œil du destin, et que l'hôtesse note avec humour, le couple, marié par maître Hubert Mouly et tout jeunes restaurateurs à l'époque, rouvrent sous la toute nouvelle mandature de maître Didier Mouly.

    Un lieu de maîtres donc : une petite cour dont le sol et les murs sont décorés de carreaux de ciment peints qui n'auraient pas dépareillés une villa romaine. C'est le coin fumeur ! Inestimable ! Les 8 tables sont gaiement recouvertes de sets aux couleurs du sud. De l'endroit se dégage cette atmosphère nostalgique (et romantique) de jardins lointains et surannés, de maison où les patios secrets préservent la quiétude et le bonheur de se sentir privilégié, où on savoure le temps!

    Comme un rêve oublié

    L'accueil est agréable, discret, preuve du savoir faire des maîtres des lieux. La salle, un peu sombre, est élégante, sobrement décorée et parfaite en soirée.

    Comme un rêve oublié

    Au menu, 3 propositions dont la brochette de poulet aux épices sur laquelle je parie. (viande qui de nos jours est rarement bonne, sauf si vous l'achetez en Bresse). Eh bien, divine surprise, les restaurateurs savent restaurer : un poulet tendre à l'intérieur et croquant à l'extérieur car légèrement braisé au feu de bois. Une ratatouille étonnante, ( un plat que pourtant je n'aime guère), délicieuse, savoureuse, presque ayurvédique, avec des légumes en petits carrés l'accompagne. Mais le must fût cette pomme de terre en papillote recouverte de crème, de ciboulette et d'ail (du moins c'est que m'indique mon palais) et dès la première bouchée, la surprise et l'extase vous assaillent. Absolument ! Il y a comme cela des pommes de terre inoubliables. Ayant trop dîné la veille, je n'ai pas testé le vin mais c'est un vrai bonheur de manger aussi bien avec 10€50 en poche. Les desserts demeurent classiques : panacotta fruits rouges, moelleux au chocolat, tarte tatin et restent aussi à découvrir. (Je n'avais plus faim, hélas)

     

    Comme un rêve oubliéComme un rêve oublié

     

     

     

     

      

      

      

        

    La maison propose aussi un buffet en self service et le vendredi, soirée grillades et brasero géant de fruits de mer.

    On dirait qu'à Pulcherrima il y aura de plus en plus de bonnes tables. Miam !

    Dépêchez vous d'y aller car l'endroit deviendra vite très (trop) couru, et peut être bien sélect ! Ça ne sera pas dommage...


    Comme un rêve oubliéComme un rêve oublié

      

      

      

      

      

      

      

      Ouvert le midi en semaine . Le soir vendredi et samedi. Vous pouvez vous habiller, la fête n'en sera que plus belle !!!

    Tél. : 09 84 27 87 61

    Comme un rêve oublié

     

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  •  Chez Caroline

     Vous en avez assez d'arpenter les rayons crasseux de votre supermarché habituel - où vous vous blafardisez le teint sous les néons - pour acheter vos 5 fruits et légumes ? Vous avez zappé le marché du jeudi ? Rien n'est perdu, Caroline vous attend dans sa boutique écrin qui rappelle que les fruits et légumes sont des trésors.

     Chez Caroline

      

    On n'est pas chez Hédiard, ni à l'épicerie du bon marché (pour ceux qui connaissent), non c'est ici à Pulcherrima, place Voltaire que la boutique la plus chic de la ville s'est installée . Les prix sont ceux du marché, mais côté déco, on peut y shopper en tenue de soirée sans dépareiller. Qui a dit que l'élégance ne pouvait entrer dans une épicerie ? La boutique est ravissante, de toute beauté dirais – je, les produits somptueux, et la disposition des fruits enchante le regard. Endroit chic, endroit choc, le luxe à portée de bourse : le kg de tomates grappes est à 2,30 € ce jour, le concombre à 90 cts.

      Chez Caroline

    Elle propose aussi des fruits fraîchement pressés ou en salade, du vin, du miel, des amandes...Mais trêve de dithyrambes. Allez voir par vous mêmes, ça vous change vraiment des légumes piteux du Monoprix !   

    Chez CarolineChez Caroline

     

     

     

     

      

      

        

    Des fruits secs et de fraîches fines herbes

    Et comme Caroline est une vraie femme d'affaires, elle n'hésite pas à faire découvrir, sur son Facebook, les offres des autres commerçants qui l'entourent. Au moment ou de sombres individus nous prépare un marché unique et uniforme, cette solidarité commerciale est vraiment encourageante, et à encourager.

    Chez Caroline

     

    Vous pourrez dorénavant dire à vos amis qui croqueront dans les superbes radis que vous aurez ramené de chez Caroline : moi, je fais mes courses chez Caroline. Pas vous ?

     

    Chez CarolineChez Caroline

     

      

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